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Humour ?


Cuisine et gastronomie

Vous en connaissez de bien bonnes ? (en français, wallon, néerlandais ou anglais)
Envoyez-les nous (avec leur référence)

Nous nous ferons un plaisir de les publier - avec ou sans* le nom de l'expéditeur.
* Biffez la mention utile.

Les titres sont de la rédaction.


Sans humour aucun (même noir ...)

Le 1er novembre 2007, dans une pizzeria de Hampteau, une dame, à la fin de son repas, appelle la serveuse à plusieurs reprises, et en vain.  Finalement le cuisinier s'approche et la dame lui commande un verre de vin supplémentaire.  Commentaire de l'homme :
« Je peux débarrasser ?  Comme ça je ne serai pas venu pour rien... »

NH, « la dame »

Authentique !

Une dame visite, en France, un élevage d'oie pour la fabrication de foie gras.  Ne voyant pas de volatiles, elle demande :
- Où sont les oies ?
- Elles sont en vacances !
---
La même personne repère à la Côte belge un écriteau annonçant la vente de «Gaufre de Bruxelle».
- Monsieur, il faut un «s» à Bruxelles...
- Vous êtes sûre ?
- Oui, je suis de Bruxelles.
- Je veux bien l'ajouter mais de toute façon ils n'auront qu'une gaufre !

Raconté par une visiteuse du Musée de la Gourmandise.

Miam-miam !

À la pharmacie :
- Mon mari prend une quantité gastronomique de médicaments.

D'un bêtisier médical

Aphorisme

Ce n'est pas parce que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la première gourde.

Pierre Desproges

Petites annonces

A vendre jolie collection de pots de vin.

Chien à vendre : mange n'importe quoi. Adore les enfants.

Cannibale mélomane cherche travail dans opéra-bouffe.

Auteurs inconnus

Pourquoi il faut savoir compter...

Un homme sort d'un bar d'un pas mal assuré et bouscule un passant qui proteste :
- « Mais vous êtes complètement saoul ! »
- « C'est vrai, avoue le pochard, ... je suis... totalement pété...  J'aurais jamais cru... qu'un seul verre de bière... pouvait me faire ça... »
- « Parce que c'est un seul verre qui vous a mis dans cet état ? »
- « Ben oui... mais je ne sais plus si c'est... le treizième... ou le quatorzième... qui m'a joué ce tour-là... »



Salade avec excréments [sic]

Exclusif : Jacques a découvert un étron dans la laitue préemballée achetée au supermarché

BRUXELLES
Désormais, Jacques et Priscilla sont incapables d'acheter - et encore moins de manger - de la salade en sachet, prête à l'emploi. "Rien que d'y penser, je ne me sens pas bien" , nous a confié Jacques.

Voici quelques jours, Jacques a découvert un énorme excrément dans son sachet de salade.

"Dans le supermarché, je n'ai rien remarqué de spécial. Cela fait 25 ans que je viens dans ce Delhaize. J'ai mes habitudes. Et l'une de celles-ci est précisément d'acheter de la salade prête à l'emploi. C'est pratique" .

Priscilla avait l'intention de préparer du couscous. "Pour agrémenter le dîner, nous avons décidé d'ajouter de la salade. Ma femme a terminé un premier sachet déjà entamé et a ouvert le second, celui que je venais d'acheter" .

En prenant le sachet dans le frigo, Priscilla a remarqué des traces brunâtres. Elle a alors fait remarquer à son mari : "Dis donc, Jacques, tu aurais pu faire attention en choisissant" , pensant avoir affaire à de la terre. Comme à l'accoutumée, Priscilla a nettoyé la laitue.

Le repas s'est ensuite passé normalement. "En débarrassant la table, je me suis fait la réflexion que le restant de salade présent dans le sachet n'était pas appétissant. J'ai donc donné le restant à mes poules."

Jacques se rend au fond de son jardin. "Et en poignant dans le sachet pour donner à mes poules, j'ai tout à coup senti quelque chose de lourd et c'est là que j'ai découvert avec horreur un étron long de 10 centimètres. Pour m'assurer, j'ai humecté, aucun doute. J'étais dans un état nauséeux."

Jacques monte dans son auto et fonce au Delhaize, qui n'est pas encore fermé. "Le directeur était absent mais j'ai confié le sachet avec son contenu au responsable alimentation. Il m'a dit qu'il allait faire le nécessaire" .

C'était le 30 mai dernier, à 19 h 14. "J'ai le ticket de remboursement qui fait office de preuve" . Mais, depuis, plus rien. Hier, nous nous sommes donc rendus avec Jacques au Delhaize de Beersel. Le directeur adjoint nous a accueilli. À présent, les choses bougent.

"Je n'attendais rien de particulier en contrepartie" . Pour la petite histoire, Jacques a, à titre de dédommagement, été remboursé et a reçu 100 points sur sa carte de fidélité. "Simplement, je me dis que je ne dois pas être le seul et j'aimerais comprendre ce qu'il s'est passé" .

"Après le repas, je ne me sentais pas bien. Et ma femme a eu des allergies sur le corps, même si on ne sait pas si ces allergies sont dues à la fameuse salade" .


Philippe Boudart, Salade avec excréments, in La Dernière Heure, 14 juin 2007
Avec l'aimable autorisation de reproduction de la Rédaction.

Que les blondes veuillent bien nous excuser...

Une blonde désespérée appelle son mari au boulot:
- « Je veux faire un puzzle, je n'y arrive pas, je n'en peux plus! »
- « Calme-toi mon amour, est-ce que tu as un modèle? »
- « Oui ! il y a un coq sur la boite mais je n'y arrive pas, toutes les pièces se ressemblent !! »
- « Ce n'est rien ma chérie, je vais rentrer et on va voir ça ensemble. »
Le type rentre, trouve sa blonde en pleurs et regarde le puzzle...
- « Ecoute ma chérie, tu es mignonne, tu es la plus belle. On remet les cornflakes dans la boîte et on ne dit rien à personne. »

Merci...

De tous temps

Trois camarades de cours se retrouvent au ban du Collège lors d’une réunion d’anciens élèves.  L’un est devenu Trappiste, l’autre Bénédictin et le troisième Jésuite.
Le Trappiste offre à ses amis un verre de bière Trappiste.
Après quoi, le Bénédictin leur fait servir un verre de Bénédictine.
Vint le tour du Jésuite.
- « Je regrette de ne pouvoir vous offrir une boisson de mon Ordre, dit-il à ses amis, mais jusqu’ici personne n’a encore réussi à mettre les Jésuites en bouteille. »

in Oger, Jean, L’humour dans l’Église, Vaillant-Carmanne SA, Liège, 1976

Avant le concile

Un client du vendredi demande au maître d’hôtel :
- « Avez-vous du requin bouilli ? »
- « Non, répond celui-ci »
- « Et de la baleine à la sauce blanche ? »
- « Non plus », fait le maître d’hôtel, qui se demande à qui il a affaire.  Mais celui-ci [sic] questionne encore :
- « Et de l’éléphant de mer à la vinaigrette ? »
- « Je suis navré, Monsieur, dit le maître d’hôtel.  Le plat du jour, c’est du steak aux oignons. »
- « Parfait, répond le client.  Donnez-m’en un.  Dieu m’est témoin que j’ai tout fait pour avoir du poisson ! »

in Oger, Jean, L’humour dans l’Église, Vaillant-Carmanne SA, Liège, 1976

Définition parfaite

WC : c’est ici que tombent en ruines les chefs d’œuvres de la cuisine.

James de Coquet

Pour les amateurs de tartines et de maths

Loi de L'Homme
La tartine doit tomber du côté beurré pour que le pavé soit ciré.

1er corollaire à la Loi de L'Homme
Le nombre de pavés cirés est directement proportionnel au nombre de tartines beurrées.

2e corollaire à la Loi de L'Homme
Il est impératif de fournir de nombreuses tartines beurrées à l'homme pour pouvoir cirer les pavés

3e corollaire à la Loi de L'Homme
Le nombre de chances de pouvoir cirer les pavés est fonction du nombre d'enfants qui accompagnent l'homme, de leur âge et de leur vitesse de déplacement.

4e corollaire à la Loi de L'Homme
Le nombre de pavés cirés est inversement proportionnel au plaisir du cirage.

5e corollaire à la Loi de L'Homme
Pour atteindre le sommet de ce plaisir, il est impératif de ne fournir aucune tartine à aucun homme ni à aucun enfant (à moins qu'on ne préfère le comble du plaisir de la lessive des pantalons des gosses qui se seront traînés sur les pavés beurrés).

NH - proposition de complément à http://www.courtois.cc/murphy/murphy_tartine.html

Perles bien emballées

Relevé sur l'emballage de :
- Un paquet de cacahuètes : « Avertissement : contient des cacahuètes »
- Un pudding : « Le produit sera chaud après avoir été réchauffé »
- Des biscuits apéritifs, offerts à bord d'un avion : « Instruction: 1) Ouvrir paquet, 2) Manger biscuits »
- Un tiramisu : « A consommer avant: voir ci-dessous ».  Quand on retourne le paquet : « Ne pas retourner le produit ».
- Des plats surgelés : « Suggestion de préparation: congeler »
- Un paquet de chips : « Grand concours, nombreux prix, jeu gratuit sans obligation d'achat, détails à l'intérieur du paquet ».

Magazine de l'association française de défense des consommateurs UFC-Que

RIRE AVEC LE CHAT ...

On dit que boire du café empêche de dormir. Par contre, dormir empêche de boire du café.

Si les moustiques étaient des abeilles, ils amèneraient du sang a la ruche et la reine ferait du boudin.

Savez-vous quel est le point commun entre un robot et une sauce napolitaine?
J'ose a peine le dire tellement c'est nul. Ils sont tous les deux automates.

J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps...il a appris à nager, mon chagrin.

Philippe Geluck

Bourdes d'adolescents

- Le passage de l'état solide à l'état liquide est la niquéfaction.
- Pour faire des oeufs, la poule doit être fermentée par un coq.
- L'artichaut est constitué de feuilles et de poils touffus plantés dans son derrière.

Extrait des écrits au baccalauréat

DES BETISES...

- Tous portaient une crêpe à la boutonnière. (journal local)
- L'individu n'était pas à prendre avec du pain sec. (journal local)
- La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot amical. (Ouest-France).
- Journée du sang : s'inscrire à la boucherie. (Presse Océan)

dans la presse française

CE QUE C'EST QUE L'AMOUR ?

"L'amour c'est quand vous sortez manger et que vous donnez à
quelqu'un beaucoup de vos frites sans demander que l'autre vous
donne les siennes"

Jean, 6 ans

AU RESTO :

Un client râle :
- Garçon, il y a une mouche qui nage dans mon assiette.
- Oh, c'est encore le chef qui a mis trop de potage. D'habitude, elles ont pied.



2 HISTOIRES FRANCAISES :

Un invité murmure à sa voisine :
- Le champagne vous rend jolie.
- Je n'en ai pas bu une seule coupe.
- Oui, mais moi j'en suis à ma dixième.

Vous savez pourquoi les Français enlèvent leurs lunettes à l'alcootest ?
Ca fait deux verres en moins...



cf BEART...

Un emballage comestible figure parmi les 100 innovations de l'année 2001 sélectionnées par le mensuel américain Popular Science. A base de fruits et légumes, il possède une texture proche de celle du vinyle; il fond à la chaleur pour se transformer en condiment. Ainsi, les concepteurs citent l'exemple de l'emballage à base de purée de tomates que l'on applique sur un bol contenant des pâtes. Il se dissout en sauce après passage au four à micro-ondes.
Le premier qui dit l'avoir utilisé parmi nos lecteurs sera exécuté.

Linda Kaluzny, 2002

LA "CARTE" DES RESTOS

(à la porte d'un restaurant de Londres) :
Soyez originaux, n'emportez pas l'argenterie.

(à la porte d'un restaurant de New York) :
Si vous êtes content de mon restaurant, revenez.
Si vous ne l'êtes pas, envoyez-moi vos amis, ce sera une sale blague à leur faire.

(sur la porte d'une auberge du Périgord) :
Ici, on peut apporter son manger.
(Et en dessous:)
Mais on le regrettera.

(à la porte d'un restaurant belge) :
Toutes nos grillades et notre volaille sont rôties, sous vos yeux, au feu de bois.
Le patron est à la broche.

Jean-Charles, in "Les nouvelles parles du facteur"

UNE DE CES VIREES...

La Banque Barclays a, paraît-il, renvoyés 5 de ses employés - banquiers de la City de Londres - en raison d'un comportement inapproprié dans le contexte économique actuel : ils avaient quelque peu banqueté dans un grand restaurant qui leur a d'ailleurs fait cadeau d'une partie de l'addition, celle qui concerne la nourriture (400 £).
Les 5 cadres avaient cependant payé très normalement l'addition des vins : Petrus Pomerol 1945, 1946 et 1947, soit plus de 44.000 £ (72.000 euros)...

La Meuse, 26 février 2002


EN 2002, C'EST TOUJOURS LA MEME SOUPE

A la soupe

L'an 2001 est encore très jeune et il faut attendre qu'il se fasse, mais enfin, dégusté en primeur, il n'est pas à la hauteur du millésime. Il a surtout un goût de janvier. D'un janvier comme les autres. Tous les janviers sont comme les autres. Il ne se passe jamais rien en janvier. L'espèce humaine, qui est très organisée, en profite pour être malade. La moitié des gens se couche avec la grippe. L'autre moitié se traîne avec un rhume. A peine quinze jours qu'ils se jetaient au visage, et ils évitent de s'embrasser. Les familles les plus unies sont divisées. Les couples les plus aimants. Les rheu rheu répondent aux rhaa rhaa. C'est complètement déprimant. Le pays est coupé en deux et il n'a plus qu'une chose en commun : l'envie forcenée d'une petite soupe.
Après celui des légumes, je chanterai le retour de la soupe. Son apothéose. (Et il paraît que ce n'est rien à côté de New York, tout le monde est à lapper.) Jusqu'à la maison Millical, bien connue des Deux-Kilos-mais-pas-une-minute-à-perdre, qui nous sert un arôme "poireaux-pommes de terre". A l'heure où l'homme n'est plus ce qu'il mange, mais ce qu'il fait semblant de manger, quand vous avez la clientèle au régime, vous tenez foutrement une tendance.
Rien que le mot "soupe". Naguère, la bourgeoisie n'entendait qu'au "potage". Et encore : le soir. Il fallait être paysan pour tremper sa cuillère à midi. Ou belge. Etre moderne, c'était croquer. Au "à la soupe" des vieilles tablées répondait le "al dente" des jeunes loups. Pourtant, nous l'aimions en secret et, quand il ne resta plus au Parisien que la gratinée des Halles, il fallut pas moins que raser les Halles pour en venir à bout. Alors qu'aujourd'hui pas un restaurant huppé qui ne vous serve de ces "crèmes" exquises et moussues, reconnaissables à un truc en forme de quenelle au milieu. C'est une révolution dans les moeurs. Observez un de ces sinistres repas d'affaires, quand tout le monde a pris la soupe. C'est monastique. C'est apaisé. C'est, d'entrée, un digestif. On n'attaque plus le repas, on glougloute. On slurpe. On a le charme, à midi, de la soupe du soir en famille, qui est d'éviter de se parler. Impossible, avec la soupe, de causer la bouche pleine. Impossible, même, de manger un peu salement (vous avez tout de suite l'air gâteux). Impossible, à la limite, de manger (une soupe qui n'est pas trop chaude n'est pas une soupe). La soupe amollit le décideur. Avec cela, elle réjouit le nutritionniste. Il y voit l'occasion pour le consommateur d'absorber ce qu'il l'a toujours ennuyé : des légumes (la soupe aux frites n'est pas au point). C'est d'ailleurs partout le triomphe du velouté. Les soupes sont veloutées. Les yaourts sont veloutés. Les papiers de toilette sont veloutés. Les meubles chez Habitat sont veloutés. Claire Chazal est le type même de la présentatrice veloutée. Il n'y a plus guère que le monde qui est dur.
Ce qui laisse penser qu'on trouve du régressif dans cette affaire. Au reste, la soupe est tout ce qu'il y a immémorial. Elle fut inventée par une ménagère de plus de 600.000 ans un peu rapia, qui eut l'idée de servir l'aliment avec son eau de cuisson. Le génie de l'humanité fut ensuite d'ôter l'eau pour arriver à la soupe en sachet. Puis, avec le même enthousiasme, de remettre l'eau pour arriver à la soupe en brique. Dont l'irruption, en 1986 (PurSoup'), marque la renaissance morale et spirituelle de notre brave poupoute. En ceci qu'on veut acheter désormais de la soupe qui ressemble à de la soupe. C'est-à-dire pas du "naturel", comme ailleurs : du "chez soi". Déjà, au temps du sachet, il y avait eu cette innovation foudroyante : la touche personnelle. "Ajouter, pour une touche personnelle, du lait, ou du cerfeuil, ou des croûtons." (Où vont-ils chercher tout ça ?) Deux assiettes de soupe sur trois sont encore faites au foyer. La soupe, c'est quand même la maison. Le partage. Voir le triomphe de la soupe au potiron. Qui a eu du succès, rappelons-le, bien avant Halloween. Lequel n'est jamais qu'une façon rigolote d'utiliser les restes de potirons, ceux-ci s'y prêtant beaucoup mieux que les cosses de haricot. Le potiron a quelque chose de plus grand que l'homme. Fût-elle en portion, la soupe au potiron donne l'idée d'un univers nourricier, chaud, abondant. Car la soupe, il doit y en avoir aussi toujours trop. "Il faut me la finir", et, ça tombe bien, "j'en reveux".

Alain Schifres, in Le Vif-L'Express du 21 janvier 2001, Bruxelles.
Avec l'aimable autorisation de Monsieur Stéphane Renard, rédacteur en chef de l'hebdomadaire.

ENCORE LA SOUPE...

"Vous allez me faire une rédaction sur la manière de faire la soupe."
Le lendemain, le maître lit le texte d’Hector :
“Maman met de l’eau et un cube.”
Terminé.
   in "Magnèdjes di Manèdjes", Musée de la parole au pays de Bastogne, 1999

G. adore manger du bouillon de légumes. Le bouillon, pas les légumes...
Sa maman lui présente un bouillon... passé.
- Tu as fait la soupe sans légumes, maman ?
- Evidemment, je n'ai pas mis de légumes !
- Mmmm, elle est bonne ta soupe sans légumes. Tu m'en referas ?
G-A.M. 2002



IN ... PUB... VERITAS

Comment se nourrissent les petits champions au goûter ? Avec Danone.
Le vrai chocolat belge : Garanti par Nestlé.

RTBF, janvier 2002

LE PARADIS ET L'ENFER...

Le paradis, c’est où les policiers sont britanniques, les cuisiniers français, les mécaniciens allemands, les amoureux italiens, et où l’ensemble est géré par les suisses. L’enfer, c’est où les policiers sont allemands, les cuisiniers britanniques, les mécaniciens français, les amoureux suisses et où l’ensemble est géré par les italiens.

Valérie Colin, in Le Vif/L’Express, 12/10/2001

DES POMMES, DES POIRES, ET...

Quel est l’hymne national qui comporte le mot “pomme” ?
(.... mop mop mop mop mop mop mop mop mop : enmyh ertua leuq etropmi'n ed uo ,ennoçnabarB al ed ria'l rus)



UNITED COLOURS OF :

Faut-il être blanc-bleu-belge pour aller danser ?

La Meuse 22 mars 2001

TOUR DE VIS

Avant je me serrais la ceinture,
maintenant c'est la ceinture qui me serre.

CXM

SELECTION HARA KIRI

Je ne sais pas si t'as remarqué, mais maintenant on n'a plus le droit de fumer nulle part. Si ça continue, ils vont nous foutre des bistrots non buveurs.

Il y a des restaurants qui font à manger uniquement pour les chiens. Je voudrais pas passer sur le trottoir de devant.
Les nains, c'est comme les crevettes. T'arrache la tête, il ne reste plus rien.
Les tomates n'ont plus de goût. Le veau n'a plus de goût. Le pain n'a plus de goût. A ce train-là, la merde va plus avoir de goût.

in Hara Kiri, n° 281 février 1985

FAIT DE SOCIETE... LITTERAIRE

Un(e) superbe blond(e) entre à la Bibliothèque des Chiroux (Liège), et demande bien fort :
    - Un cheeseburger et un Coca, SVP !
    - Madame, vous êtes à la Bibliothèque des Chiroux, lui répond-on tout bas.
Alors, chuchotant, il(elle) enchaîne :
    - Oh pardon ! Un cheeseburger et un Coca, SVP...

Liège, 2001.

PIZZA & FRACTIONS

Dans une pizzeria, le garçon - bien serviable - propose à son (sa) jeune client(e):
    - Je te la coupe en 4 ou en 8 ?
    - En 4. J'arriverai jamais à en manger 8 morceaux.



MIAM MIAM...

Géraldine (4 ans) voit pour la première fois une maman allaiter son bébé.
Impressionnée, les yeux écarquillés de surprise, elle chuchote à sa mère :
"Tu as vu ? Le petit cousin, il mange sa maman" !

G.M., Bruxelles, 1992.

OUF !

A ma blonde ambrée, Passendale [extrait]

quand je vois ta blondeur
je vois ma Rosalie
quand je mire ta couleur
ambrée, je pense à Aurélie
quand je sens ta fraîcheur
ma bouche est ravie
quand tu donnes ta vigueur
je reprends de ma vie
                                                                           Alfred

La bière Passendale assume toute responsabilité sur la poésie qu'elle inspire.

Publicité in Le Vif/L'Express - 16 février 2001

BOUCHE A BOUCHE

Avant le bouchon verseur et le bouchon qui se tète, il n'y avait rien.  Sinon le bouchon qui se visse et le bouchon-bouchon.  Je ne sais quand fut trouvé le bouchon-bouchon, mais il est certain que le tire-bouchon vint plus tard.  Toujours, un délai sépare une grande découverte de la façon d'y remédier. (...) Remarquez, celui-ci s'est rattrapé.  Vous avez sur le marché des modèles qui ressemblent à des machines-outils.  Alors que, de son côté, le bouchon empire. Le tire-bouchon se mécanise et le bouchon s'émiette.  La prochaine étape sera un engin motorisé et forant dans la sciure.

Alain Schifres, in Le Vif/L'Express - 30 juin 2000

RACISME

Certains média flamands offrent de belles tribunes aux chefs du Vlaams Blok.  Dernièrement, c'était Filip Dewinter (et ses supporters) sur VTM et Johan Demol à TV-Brussel.
    "Cordon sanitaires", disaient-ils.
En fin d'émission, Demol a toutefois offert aux téléspectateurs bruxellois un de ces moments tragi-comiques plutôt rares sur le petit écran.  Franchement ridicule, il y était interrogé sur sa préférence entre deux plats exotiques, le couscous ou le nasi-goreng.  Et de répondre : "Je n'aime pas le couscous.  Et ce nazi Göring (NDLR : un familier de Hitler) a été un bien piètre gestionnaire".  Bref un moment de gêne sur le plateau.  Puis Demol se fait réexpliquer laquestion.  Finalement, il opte pour le plat indonésien.  Pour la "consonance" peut-être ?…

Ph. E. in Le Vif/L'Express - 21 mai 1999

AU PIS... ALLER

Pourquoi la vache grimpe-t-elle si bien la montagne ?  Parce qu'elle a un pis au lait.

In Le Journal de Mickey - 7 févr. 2001

PLUS BLANC QUE BLANC !

Pour rendre la limpidité au vin blanc qui a pris subitement une fausse couleur,
il n'y a qu'à le coller avec du lait frais non bouilli,
en employant un demi-litre de lait par hectolitre de vin.

On met le lait dans le tonneau,
puis on fouette vigoureusement le vin pendant quelques minutes,
et on laisse reposer pendant une dizaine de jours.
Ce laps de temps écoulé, on soutire dans un fût très propre.

Le lait cependant ne peut être employé que dans les vins d'une grande solidité,
c'est-à-dire dans ceux dont la richesse alcoolique est grande
et dont on a fait plusieurs fois le soutirage avec soin.

Si le vin blanc ne remplit pas ces conditions-là,
mieux vaut employer les blancs d'oeufs.

In Daniel Bellet, Les meilleures Recettes pratiques.
Ed. Librairie de l'Ecole Centrale des Arts et Manufactures, Paris, sd.

A FOUR MOYEN

"Ces statisticiens !
Ils vous prouvent que si vous mettez la tête dans le four de votre cuisinière et les pieds dans votre réfrigérateur, en moyenne, vous devriez être parfaitement à l'aise."

In Calendrier 2001 Le Farceur



Belgique, date postale, 1916

        Monsieur Jef Van POMME de TERRE,
        Monsieur et Madame CROMPIRE-BOULDOR et leur fille                       Canada,
        Monsieur et Madame PATATE-INFERNALE,
        Monsieur et Madame MAGNUM-BONUM,
        Monsieur et Madame TERNEUZEN-CWÈNE di GATE,
        Monsieur et Madame RONDE et ROUGE DE FLORENVILLE,
        Monsieur et Madame PELOTE,
        Madame Veuve NOUF-SAMINNES,
        Madame PLATE di COTI,
        Mademoiselle YEUX BLEUS,
        Mademoiselle COQUETTE,
        Les familles Crompires, Industries et Bastogne,

    ont l'honneur de vous faire part de la disparition de :

Madame POMME DE TERRE

Tubercule

Née Crompire

    leur épouse, mère et aïeule, morte d'épuisement après une longue période de prospérité, munie des Secours de la Sainte-Légume.

_________________


Ils recommandent son souvenir à vos chers estomacs.

Les obsèques solennelles, pleurées par les Cotîs, Fermiers et autres Accapareurs sont célébrées tous les matins place du Marché, et chaque midi par nos braves ménagères à la distribution de soupe.


R. I. P.

Rep. int.                         Censuré.                    Pour le gros: HALLEUX, r. St-Gilles, 27.



LES VIVANTS ET LES MORTS..

Lu chez un marchand de primeurs : "Lapins vivants au détails (sic)" !

In Calendrier 2001 Le Farceur

Asbl Syndicat d'Initiative d'Hermalle-sous-Huy (La Rawète)
dans la Ferme Castrale d'Hermalle-sous-Huy

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