Cuisine et
gastronomie
Vous
en connaissez de bien bonnes ? (en
français, wallon, néerlandais ou anglais)
Envoyez-les nous (avec leur référence)
Nous
nous ferons un plaisir de les publier - avec ou sans* le nom de
l'expéditeur.
*
Biffez
la mention utile.
Les
titres sont de la rédaction.
|
Sans
humour aucun
(même noir ...)
Le
1er novembre 2007, dans une pizzeria de Hampteau, une dame,
à la
fin de son repas, appelle la serveuse à plusieurs reprises,
et
en vain. Finalement le cuisinier s'approche et la dame lui
commande un verre de vin supplémentaire.
Commentaire de
l'homme :
« Je peux débarrasser ? Comme
ça je ne serai pas venu pour
rien... » |
NH, « la dame »
|
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Authentique
!
Une dame visite, en
France, un élevage d'oie pour la fabrication de foie
gras. Ne voyant pas de volatiles, elle demande :
- Où sont les oies ?
- Elles sont en vacances !
---
La même personne repère à la
Côte belge un écriteau annonçant la
vente de «Gaufre de Bruxelle».
- Monsieur, il faut un «s» à Bruxelles...
- Vous êtes sûre ?
- Oui, je suis de Bruxelles.
- Je veux bien l'ajouter mais de toute façon ils n'auront
qu'une gaufre ! |
Raconté par une visiteuse du
Musée de la Gourmandise.
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Miam-miam
!
À la
pharmacie :
- Mon mari prend une quantité gastronomique de
médicaments. |
D'un bêtisier médical
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Aphorisme
| Ce n'est pas parce
que l'homme a soif d'amour qu'il doit se jeter sur la
première gourde. |
Pierre Desproges
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Petites
annonces
A vendre jolie
collection de pots de vin.
Chien à vendre : mange n'importe quoi. Adore les enfants.
Cannibale mélomane cherche travail dans
opéra-bouffe. |
Auteurs inconnus
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Pourquoi
il faut savoir compter...
Un homme sort d'un
bar d'un pas mal assuré et bouscule un passant qui proteste :
- « Mais vous êtes complètement saoul !
»
- « C'est vrai, avoue le pochard, ... je suis... totalement
pété... J'aurais jamais cru... qu'un
seul verre de bière...
pouvait me faire ça... »
- « Parce que c'est un seul verre qui vous a mis dans cet
état ? »
- « Ben oui... mais je ne sais plus si c'est... le
treizième... ou le quatorzième... qui m'a
joué ce tour-là... » |
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Salade
avec excréments [sic]
Exclusif : Jacques a
découvert un étron dans la laitue
préemballée achetée au
supermarché
BRUXELLES
Désormais, Jacques et Priscilla sont incapables d'acheter -
et encore
moins de manger - de la salade en sachet, prête à
l'emploi. "Rien que
d'y penser, je ne me sens pas bien" , nous a confié Jacques.
Voici quelques jours, Jacques a découvert un
énorme excrément dans son sachet de salade.
"Dans le supermarché, je n'ai rien remarqué de
spécial. Cela fait 25
ans que je viens dans ce Delhaize. J'ai mes habitudes. Et l'une de
celles-ci est précisément d'acheter de la salade
prête à l'emploi.
C'est pratique" .
Priscilla avait l'intention de préparer du couscous. "Pour
agrémenter
le dîner, nous avons décidé d'ajouter
de la salade. Ma femme a terminé
un premier sachet déjà entamé et a
ouvert le second, celui que je
venais d'acheter" .
En prenant le sachet dans le frigo, Priscilla a remarqué des
traces
brunâtres. Elle a alors fait remarquer à son mari
: "Dis donc, Jacques,
tu aurais pu faire attention en choisissant" , pensant avoir affaire
à
de la terre. Comme à l'accoutumée, Priscilla a
nettoyé la laitue.
Le repas s'est ensuite passé normalement. "En
débarrassant la table, je
me suis fait la réflexion que le restant de salade
présent dans le
sachet n'était pas appétissant. J'ai donc
donné le restant à mes
poules."
Jacques se rend au fond de son jardin. "Et en poignant dans le sachet
pour donner à mes poules, j'ai tout à coup senti
quelque chose de lourd
et c'est là que j'ai découvert avec horreur un
étron long de 10
centimètres. Pour m'assurer, j'ai humecté, aucun
doute. J'étais dans un
état nauséeux."
Jacques monte dans son auto et fonce au Delhaize, qui n'est pas encore
fermé. "Le directeur était absent mais j'ai
confié le sachet avec son
contenu au responsable alimentation. Il m'a dit qu'il allait faire le
nécessaire" .
C'était le 30 mai dernier, à 19 h 14. "J'ai le
ticket de remboursement
qui fait office de preuve" . Mais, depuis, plus rien. Hier, nous nous
sommes donc rendus avec Jacques au Delhaize de Beersel. Le directeur
adjoint nous a accueilli. À présent, les choses
bougent.
"Je n'attendais rien de particulier en contrepartie" . Pour la petite
histoire, Jacques a, à titre de dédommagement,
été remboursé et a reçu
100 points sur sa carte de fidélité. "Simplement,
je me dis que je ne
dois pas être le seul et j'aimerais comprendre ce qu'il s'est
passé" .
"Après le repas, je ne me sentais pas bien. Et ma femme a eu
des
allergies sur le corps, même si on ne sait pas si ces
allergies sont
dues à la fameuse salade" .
|
Philippe Boudart, Salade avec
excréments, in La Dernière Heure, 14 juin 2007
Avec l'aimable autorisation de reproduction de la Rédaction.
|
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Que
les blondes veuillent bien nous excuser...
Une blonde
désespérée appelle son mari au boulot:
- « Je veux faire un puzzle, je n'y arrive pas, je n'en peux
plus! »
- « Calme-toi mon amour, est-ce que tu as un
modèle? »
- « Oui ! il y a un coq sur la boite mais je n'y arrive pas,
toutes les pièces se ressemblent !! »
- « Ce n'est rien ma chérie, je vais rentrer et on
va voir ça ensemble. »
Le type rentre, trouve sa blonde en pleurs et regarde le puzzle...
- « Ecoute ma chérie, tu es mignonne, tu es la
plus belle. On remet les cornflakes dans la boîte et on ne
dit rien à personne. » |
Merci...
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De
tous temps
Trois
camarades de cours se retrouvent au ban du Collège lors
d’une réunion
d’anciens élèves.
L’un est devenu Trappiste, l’autre
Bénédictin
et le troisième Jésuite.
Le Trappiste offre à ses amis un verre de bière
Trappiste.
Après quoi, le Bénédictin leur fait
servir un verre de Bénédictine.
Vint le tour du Jésuite.
- « Je regrette de ne pouvoir vous offrir une boisson de mon
Ordre,
dit-il à ses amis, mais jusqu’ici personne
n’a encore réussi à mettre
les Jésuites en bouteille. » |
in Oger, Jean, L’humour dans
l’Église, Vaillant-Carmanne SA, Liège,
1976
|
|
Avant
le concile
Un client du vendredi
demande au maître d’hôtel :
- « Avez-vous du requin bouilli ? »
- « Non, répond celui-ci »
- « Et de la baleine à la sauce blanche ?
»
- « Non plus », fait le maître
d’hôtel, qui se demande à qui il a
affaire. Mais celui-ci [sic] questionne encore :
- « Et de l’éléphant de mer
à la vinaigrette ? »
- « Je suis navré, Monsieur, dit le
maître d’hôtel. Le plat du
jour, c’est du steak aux oignons. »
- « Parfait, répond le client.
Donnez-m’en un. Dieu m’est
témoin que j’ai tout fait pour avoir du poisson !
» |
in Oger, Jean, L’humour dans
l’Église, Vaillant-Carmanne SA, Liège,
1976
|
|
Définition
parfaite
| WC : c’est
ici que tombent en ruines les chefs d’œuvres de la
cuisine. |
James de Coquet
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Pour
les amateurs de tartines et de maths
Loi de L'Homme
La tartine doit tomber du côté beurré
pour que le pavé soit ciré.
1er corollaire à la Loi de L'Homme
Le nombre de pavés cirés est directement
proportionnel au nombre de tartines beurrées.
2e corollaire à la Loi de L'Homme
Il est impératif de fournir de nombreuses tartines
beurrées à l'homme pour pouvoir cirer les
pavés
3e corollaire à la Loi de L'Homme
Le nombre de chances de pouvoir cirer les pavés est fonction
du nombre
d'enfants qui accompagnent l'homme, de leur âge et de leur
vitesse de
déplacement.
4e corollaire à la Loi de L'Homme
Le nombre de pavés cirés est inversement
proportionnel au plaisir du cirage.
5e corollaire à la Loi de L'Homme
Pour atteindre le sommet de ce plaisir, il est impératif de
ne fournir
aucune tartine à aucun homme ni à aucun enfant
(à moins qu'on ne
préfère le comble du plaisir de la lessive des
pantalons des gosses qui
se seront traînés sur les pavés
beurrés). |
NH - proposition de complément
à http://www.courtois.cc/murphy/murphy_tartine.html
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Perles
bien emballées
Relevé sur
l'emballage de :
- Un paquet de cacahuètes : « Avertissement :
contient des cacahuètes »
- Un pudding : « Le produit sera chaud après avoir
été réchauffé »
- Des biscuits apéritifs, offerts à bord d'un
avion : « Instruction: 1) Ouvrir paquet, 2) Manger biscuits
»
- Un tiramisu : « A consommer avant: voir ci-dessous
». Quand on retourne le paquet : « Ne pas
retourner le produit ».
- Des plats surgelés : « Suggestion de
préparation: congeler »
- Un paquet de chips : « Grand concours, nombreux prix, jeu
gratuit sans obligation d'achat, détails à
l'intérieur du paquet ». |
Magazine de l'association française
de défense des consommateurs UFC-Que
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RIRE
AVEC LE CHAT ...
On dit que boire du
café empêche de dormir. Par contre, dormir
empêche de boire du café.
Si les moustiques étaient des abeilles, ils
amèneraient du sang a la ruche et la reine ferait du boudin.
Savez-vous quel est le point commun entre un robot et une sauce
napolitaine?
J'ose a peine le dire tellement c'est nul. Ils sont tous les deux
automates.
J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps...il a
appris à nager, mon chagrin. |
Philippe Geluck
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Bourdes
d'adolescents
- Le passage de
l'état solide à l'état liquide est la
niquéfaction.
- Pour faire des oeufs, la poule doit être
fermentée par un coq.
- L'artichaut est constitué de feuilles et de poils touffus
plantés dans son derrière. |
Extrait des écrits au
baccalauréat
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DES
BETISES...
- Tous portaient une
crêpe à la boutonnière. (journal local)
- L'individu n'était pas à prendre avec du pain
sec. (journal local)
- La conférence sur la constipation sera suivie d'un pot
amical. (Ouest-France).
- Journée du sang : s'inscrire à la boucherie.
(Presse Océan) |
dans la presse française
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CE
QUE C'EST QUE L'AMOUR ?
"L'amour c'est quand
vous sortez manger et que vous donnez à
quelqu'un beaucoup de vos frites sans demander que l'autre vous
donne les siennes" |
Jean, 6 ans
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AU
RESTO :
Un client
râle :
- Garçon, il y a une mouche qui nage dans mon assiette.
- Oh, c'est encore le chef qui a mis trop de potage. D'habitude, elles
ont pied. |
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2
HISTOIRES FRANCAISES :
Un invité
murmure à sa voisine :
- Le champagne vous rend jolie.
- Je n'en ai pas bu une seule coupe.
- Oui, mais moi j'en suis à ma dixième.
Vous savez pourquoi les Français enlèvent leurs
lunettes à l'alcootest ?
Ca fait deux verres en moins... |
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cf
BEART...
Un
emballage comestible figure parmi les 100 innovations de
l'année 2001
sélectionnées par le mensuel américain
Popular Science. A base de
fruits et légumes, il possède une texture proche
de celle du vinyle; il
fond à la chaleur pour se transformer en condiment. Ainsi,
les
concepteurs citent l'exemple de l'emballage à base de
purée de tomates
que l'on applique sur un bol contenant des pâtes. Il se
dissout en
sauce après passage au four à micro-ondes.
Le premier qui dit l'avoir utilisé parmi nos lecteurs sera
exécuté. |
Linda Kaluzny, 2002
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LA
"CARTE" DES RESTOS
(à la
porte d'un restaurant de Londres) :
Soyez originaux, n'emportez pas l'argenterie.
(à la porte d'un restaurant de New York) :
Si vous êtes content de mon restaurant, revenez.
Si vous ne l'êtes pas, envoyez-moi vos amis, ce sera une sale
blague à leur faire.
(sur la porte d'une auberge du Périgord) :
Ici, on peut apporter son manger.
(Et en dessous:)
Mais on le regrettera.
(à la porte d'un restaurant belge) :
Toutes nos grillades et notre volaille sont rôties, sous vos
yeux, au feu de bois.
Le patron est à la broche. |
Jean-Charles, in "Les nouvelles parles du
facteur"
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UNE
DE CES VIREES...
La
Banque Barclays a, paraît-il, renvoyés 5 de ses
employés - banquiers de
la City de Londres - en raison d'un comportement inapproprié
dans le
contexte économique actuel : ils avaient quelque peu
banqueté dans un
grand restaurant qui leur a d'ailleurs fait cadeau d'une partie de
l'addition, celle qui concerne la nourriture (400 £).
Les 5 cadres avaient cependant payé très
normalement l'addition des
vins : Petrus Pomerol 1945, 1946 et 1947, soit plus de 44.000
£ (72.000
euros)... |
La Meuse, 26 février 2002
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EN
2002, C'EST TOUJOURS LA MEME SOUPE
A la soupe
L'an 2001 est encore très jeune et il faut attendre qu'il se
fasse,
mais enfin, dégusté en primeur, il n'est pas
à la hauteur du millésime.
Il a surtout un goût de janvier. D'un janvier comme les
autres. Tous
les janviers sont comme les autres. Il ne se passe jamais rien en
janvier. L'espèce humaine, qui est très
organisée, en profite pour être
malade. La moitié des gens se couche avec la grippe. L'autre
moitié se
traîne avec un rhume. A peine quinze jours qu'ils se jetaient
au
visage, et ils évitent de s'embrasser. Les familles les plus
unies sont
divisées. Les couples les plus aimants. Les rheu rheu
répondent aux
rhaa rhaa. C'est complètement déprimant. Le pays
est coupé en deux et
il n'a plus qu'une chose en commun : l'envie forcenée d'une
petite
soupe.
Après celui des légumes, je chanterai le retour
de la soupe. Son
apothéose. (Et il paraît que ce n'est rien
à côté de New York, tout le
monde est à lapper.) Jusqu'à la maison Millical,
bien connue des
Deux-Kilos-mais-pas-une-minute-à-perdre, qui nous sert un
arôme
"poireaux-pommes de terre". A l'heure où l'homme n'est plus
ce qu'il
mange, mais ce qu'il fait semblant de manger, quand vous avez la
clientèle au régime, vous tenez foutrement une
tendance.
Rien que le mot "soupe". Naguère, la bourgeoisie n'entendait
qu'au
"potage". Et encore : le soir. Il fallait être paysan pour
tremper sa
cuillère à midi. Ou belge. Etre moderne,
c'était croquer. Au "à la
soupe" des vieilles tablées répondait le "al
dente" des jeunes loups.
Pourtant, nous l'aimions en secret et, quand il ne resta plus au
Parisien que la gratinée des Halles, il fallut pas moins que
raser les
Halles pour en venir à bout. Alors qu'aujourd'hui pas un
restaurant
huppé qui ne vous serve de ces "crèmes" exquises
et moussues,
reconnaissables à un truc en forme de quenelle au milieu.
C'est une
révolution dans les moeurs. Observez un de ces sinistres
repas
d'affaires, quand tout le monde a pris la soupe. C'est monastique.
C'est apaisé. C'est, d'entrée, un digestif. On
n'attaque plus le repas,
on glougloute. On slurpe. On a le charme, à midi, de la
soupe du soir
en famille, qui est d'éviter de se parler. Impossible, avec
la soupe,
de causer la bouche pleine. Impossible, même, de manger un
peu salement
(vous avez tout de suite l'air gâteux). Impossible,
à la limite, de
manger (une soupe qui n'est pas trop chaude n'est pas une soupe). La
soupe amollit le décideur. Avec cela, elle
réjouit le nutritionniste.
Il y voit l'occasion pour le consommateur d'absorber ce qu'il l'a
toujours ennuyé : des légumes (la soupe aux
frites n'est pas au point).
C'est d'ailleurs partout le triomphe du velouté. Les soupes
sont
veloutées. Les yaourts sont veloutés. Les papiers
de toilette sont
veloutés. Les meubles chez Habitat sont veloutés.
Claire Chazal est le
type même de la présentatrice veloutée.
Il n'y a plus guère que le
monde qui est dur.
Ce qui laisse penser qu'on trouve du régressif dans cette
affaire. Au
reste, la soupe est tout ce qu'il y a immémorial. Elle fut
inventée par
une ménagère de plus de 600.000 ans un peu rapia,
qui eut l'idée de
servir l'aliment avec son eau de cuisson. Le génie de
l'humanité fut
ensuite d'ôter l'eau pour arriver à la soupe en
sachet. Puis, avec le
même enthousiasme, de remettre l'eau pour arriver
à la soupe en brique.
Dont l'irruption, en 1986 (PurSoup'), marque la renaissance morale et
spirituelle de notre brave poupoute. En ceci qu'on veut acheter
désormais de la soupe qui ressemble à de la
soupe. C'est-à-dire pas du
"naturel", comme ailleurs : du "chez soi". Déjà,
au temps du sachet, il
y avait eu cette innovation foudroyante : la touche personnelle.
"Ajouter, pour une touche personnelle, du lait, ou du cerfeuil, ou des
croûtons." (Où vont-ils chercher tout
ça ?) Deux assiettes de soupe sur
trois sont encore faites au foyer. La soupe, c'est quand même
la
maison. Le partage. Voir le triomphe de la soupe au potiron. Qui a eu
du succès, rappelons-le, bien avant Halloween. Lequel n'est
jamais
qu'une façon rigolote d'utiliser les restes de potirons,
ceux-ci s'y
prêtant beaucoup mieux que les cosses de haricot. Le potiron
a quelque
chose de plus grand que l'homme. Fût-elle en portion, la
soupe au
potiron donne l'idée d'un univers nourricier, chaud,
abondant. Car la
soupe, il doit y en avoir aussi toujours trop. "Il faut me la finir",
et, ça tombe bien, "j'en reveux". |
Alain Schifres, in Le Vif-L'Express du 21
janvier 2001, Bruxelles.
Avec l'aimable autorisation de Monsieur Stéphane Renard,
rédacteur en chef de l'hebdomadaire.
|
|
ENCORE
LA SOUPE...
"Vous allez me faire
une rédaction sur la manière de faire la soupe."
Le lendemain, le maître lit le texte d’Hector :
“Maman met de l’eau et un cube.”
Terminé.
in "Magnèdjes di
Manèdjes", Musée de la parole au pays de
Bastogne, 1999
G. adore manger du bouillon de légumes. Le bouillon, pas les
légumes...
Sa maman lui présente un bouillon... passé.
- Tu as fait la soupe sans légumes, maman ?
- Evidemment, je n'ai pas mis de légumes !
- Mmmm, elle est bonne ta soupe sans légumes. Tu m'en
referas ?
G-A.M.
2002
|
|
|
IN
... PUB... VERITAS
Comment se
nourrissent les petits champions au goûter ? Avec Danone.
Le vrai chocolat belge : Garanti par Nestlé. |
RTBF, janvier 2002
|
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LE
PARADIS ET L'ENFER...
| Le
paradis, c’est où les policiers sont britanniques,
les cuisiniers
français, les mécaniciens allemands, les amoureux
italiens, et où
l’ensemble est géré par les suisses.
L’enfer, c’est où les policiers
sont allemands, les cuisiniers britanniques, les mécaniciens
français,
les amoureux suisses et où l’ensemble est
géré par les italiens. |
Valérie Colin, in Le
Vif/L’Express, 12/10/2001
|
|
DES
POMMES, DES POIRES, ET...
Quel est l’hymne national qui
comporte le mot “pomme” ?
(.... mop mop mop mop mop mop mop mop mop : enmyh ertua leuq etropmi'n
ed uo ,ennoçnabarB al ed ria'l rus) |
|
|
UNITED
COLOURS OF :
| Faut-il
être blanc-bleu-belge pour aller danser ? |
La Meuse 22 mars 2001
|
|
TOUR
DE VIS
Avant je me serrais
la ceinture,
maintenant c'est la ceinture qui me serre. |
CXM
|
|
SELECTION
HARA KIRI
Je
ne sais pas si t'as remarqué, mais maintenant on n'a plus le
droit de
fumer nulle part. Si ça continue, ils vont nous foutre des
bistrots non
buveurs.
Il y a des restaurants qui font à manger uniquement pour les
chiens. Je voudrais pas passer sur le trottoir de devant.
Les nains, c'est comme les crevettes. T'arrache la tête, il
ne reste plus rien.
Les tomates n'ont plus de goût. Le veau n'a plus de
goût. Le pain n'a
plus de goût. A ce train-là, la merde va plus
avoir de goût. |
in Hara Kiri, n° 281
février 1985
|
|
FAIT
DE SOCIETE... LITTERAIRE
Un(e) superbe
blond(e) entre à la Bibliothèque des Chiroux
(Liège), et demande bien fort :
- Un cheeseburger et un Coca, SVP !
- Madame, vous êtes
à la Bibliothèque des Chiroux, lui
répond-on tout bas.
Alors, chuchotant, il(elle) enchaîne :
- Oh pardon ! Un cheeseburger et un
Coca, SVP... |
Liège, 2001.
|
|
PIZZA
& FRACTIONS
Dans une pizzeria, le
garçon - bien serviable - propose à son (sa)
jeune client(e):
- Je te la coupe en 4 ou en 8 ?
- En 4. J'arriverai jamais à
en manger 8 morceaux. |
|
|
MIAM
MIAM...
Géraldine
(4 ans) voit pour la première fois une maman allaiter son
bébé.
Impressionnée, les yeux écarquillés de
surprise, elle chuchote à sa mère :
"Tu as vu ? Le petit cousin, il mange sa maman" ! |
G.M., Bruxelles, 1992.
|
|
OUF !
A ma blonde
ambrée, Passendale [extrait]
quand je vois ta blondeur
je vois ma Rosalie
quand je mire ta couleur
ambrée, je pense à Aurélie
quand je sens ta fraîcheur
ma bouche est ravie
quand tu donnes ta vigueur
je reprends de ma vie
Alfred
La bière Passendale assume toute responsabilité
sur la poésie qu'elle inspire. |
Publicité in Le Vif/L'Express - 16
février 2001
|
|
BOUCHE
A BOUCHE
| Avant
le bouchon verseur et le bouchon qui se tète, il n'y avait
rien.
Sinon le bouchon qui se visse et le bouchon-bouchon. Je ne
sais
quand fut trouvé le bouchon-bouchon, mais il est certain que
le
tire-bouchon vint plus tard. Toujours, un délai
sépare une grande
découverte de la façon d'y remédier.
(...) Remarquez, celui-ci s'est
rattrapé. Vous avez sur le marché des
modèles qui ressemblent à
des machines-outils. Alors que, de son
côté, le bouchon empire.
Le tire-bouchon se mécanise et le bouchon
s'émiette. La prochaine
étape sera un engin motorisé et forant dans la
sciure. |
Alain Schifres, in Le Vif/L'Express - 30 juin
2000
|
|
RACISME
Certains
média flamands offrent de belles tribunes aux chefs du
Vlaams
Blok. Dernièrement, c'était Filip
Dewinter (et ses supporters)
sur VTM et Johan Demol à TV-Brussel.
"Cordon sanitaires", disaient-ils.
En fin d'émission, Demol a toutefois offert aux
téléspectateurs
bruxellois un de ces moments tragi-comiques plutôt rares sur
le petit
écran. Franchement ridicule, il y était
interrogé sur sa
préférence entre deux plats exotiques, le
couscous ou le
nasi-goreng. Et de répondre : "Je n'aime pas le
couscous.
Et ce nazi Göring (NDLR : un familier de Hitler) a
été un bien piètre
gestionnaire". Bref un moment de gêne sur le
plateau. Puis
Demol se fait réexpliquer laquestion. Finalement,
il opte pour le
plat indonésien. Pour la "consonance"
peut-être ?… |
Ph. E. in Le Vif/L'Express - 21 mai 1999
|
|
AU
PIS... ALLER
| Pourquoi la vache
grimpe-t-elle si bien la montagne ? Parce qu'elle a un pis au
lait. |
In Le Journal de Mickey - 7 févr.
2001
|
|
PLUS
BLANC QUE BLANC !
Pour rendre la
limpidité au vin blanc qui a pris subitement une fausse
couleur,
il n'y a qu'à le coller avec du lait frais non bouilli,
en employant un demi-litre de lait par hectolitre de vin.
On met le lait dans le tonneau,
puis on fouette vigoureusement le vin pendant quelques minutes,
et on laisse reposer pendant une dizaine de jours.
Ce laps de temps écoulé, on soutire dans un
fût très propre.
Le lait cependant ne peut être employé que dans
les vins d'une grande solidité,
c'est-à-dire dans ceux dont la richesse alcoolique est grande
et dont on a fait plusieurs fois le soutirage avec soin.
Si le vin blanc ne remplit pas ces conditions-là,
mieux vaut employer les blancs d'oeufs. |
In Daniel Bellet, Les meilleures Recettes
pratiques.
Ed. Librairie de l'Ecole Centrale des Arts et Manufactures, Paris, sd.
|
|
A
FOUR MOYEN
"Ces statisticiens !
Ils vous prouvent que si vous mettez la tête dans le four de
votre
cuisinière et les pieds dans votre
réfrigérateur, en moyenne, vous
devriez être parfaitement à l'aise." |
In Calendrier 2001 Le Farceur
|
|
|
Belgique, date
postale, 1916
Monsieur Jef Van POMME de
TERRE,
Monsieur et Madame
CROMPIRE-BOULDOR et leur fille
Canada,
Monsieur et Madame PATATE-INFERNALE,
Monsieur et Madame MAGNUM-BONUM,
Monsieur et Madame TERNEUZEN-CWÈNE di GATE,
Monsieur
et Madame RONDE et ROUGE DE FLORENVILLE,
Monsieur et Madame PELOTE,
Madame Veuve NOUF-SAMINNES,
Madame PLATE di COTI,
Mademoiselle YEUX BLEUS,
Mademoiselle COQUETTE,
Les familles Crompires, Industries et Bastogne,
ont l'honneur de vous faire part de la
disparition de :
Madame POMME DE TERRE
Tubercule
Née Crompire
leur épouse, mère
et aïeule, morte d'épuisement
après une longue période de
prospérité, munie des Secours de la
Sainte-Légume.
_________________
Ils recommandent son souvenir à vos chers estomacs.
Les obsèques solennelles, pleurées par les
Cotîs, Fermiers et autres
Accapareurs sont célébrées tous les
matins place du Marché, et chaque
midi par nos braves ménagères à la
distribution de soupe.
R. I. P.
Rep.
int.
Censuré.
Pour le gros: HALLEUX, r.
St-Gilles, 27.
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LES
VIVANTS ET LES MORTS..
| Lu chez un marchand
de primeurs : "Lapins vivants au détails (sic)" ! |
In Calendrier 2001 Le Farceur
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