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Petite histoire de la vigne et du vin |
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Norbert Théatre
Illustrations par Nicole Hanot – Mise en ligne 01/12/2005 CLEFS
vin, vigne, Vitis, vinifera, vignoble, vinifier, vinification, viticulture, cépage, amphore, Dionysos, Bacchus, Oenotia, cep, pampre, rafle, moût, bonde, ouillage, chantier, chapeau, marc, saint, Vincent, voleuse, frèzé, pipette, taste, tâte, couvaison, provignage, marcottage, échales, glace, débourrage, coulure, millerandage, ébougeonnage, véraison, épampage, Briolet, Charles, Legot, Huy, Meuse, mosan GLOSSAIRE SUJET Les derniers travaux des chercheurs et les découvertes relativement récentes des archéologues situent le berceau de la vigne européenne dans la région comprise entre la Mer Noire et la Mer Caspienne, c'est-à-dire dans ce qui, à notre époque, correspond plus ou moins à la région du Caucase avec la Géorgie, l'Arménie et l'Anatolie (Turquie asiatique) comme point de départ de la viticulture. ![]()
On a
pu retrouver des cuves à vin, des amphores, des tas de
pépins de raisins qui, à l'analyse, avaient subi
une fermentation.
De là à pouvoir dire avec certitude quel est le peuple qui, le premier, a cultivé la vigne et élaboré du vin, cela devient une impossibilité par manque de preuve. Les savants nous aident à découvrir la viticulture dans tout le pourtour méditerranéen. Par exemple, chez les pharaons en Egypte, le vin était produit, certes en faible quantité, mais réservé à la caste dirigeante et servait pour les cérémonies religieuses.
Evidemment il est notoire que ce sont les Grecs qui ont fait du vin la boisson courante et appréciée qu'elle est aujourd'hui. Au début le vin était réservé aux célébrations du culte des très nombreux dieux, dont l'un, DIONYSOS, s'occupait spécialement du vin. Le vin fut très vite la boisson de l'élite intellectuelle et patricienne qui en consommait de multiples sortes lors des banquets (appelés SYMPOSIUM) et autres festivités. Le climat propice des îles permettait la culture d'une grande variété de cépages (variétés de vignes) et l'élaboration de différents types de vins que les plus sages buvaient avec modération, parfois coupés d'eau ou d'eau de mer.
Ce peuple hautement civilisé eut malgré tout à subir la conquête des Romains. Ceux-ci s'empressèrent de prendre chez les Grecs ce qu'il y avait de meilleur, architecture, législation, littérature, statuaire et surtout, en ce qui nous concerne, la culture de la vigne et du vin. Dionysos est devenu BACCHUS. Cette culture prit une telle extension qu'on trouve encore de nos jours, du Nord au Sud, de la vigne en Italie, que les Grecs appelaient d'ailleurs OENOTIA, c'est-à-dire le pays du vin. Par leurs conquêtes dans tous les pays du monde connu à l'époque, les Romains répandirent la culture de la vigne partout, dans tous les pays d'Europe centrale, la presqu'île ibérique, l'Afrique du Nord, une grande partie de l'Allemagne et jusqu'au sud de l'Angleterre. En Gaule, ils trouvèrent une vigne déjà bien implantée dans diverses régions, spécialement la Provence, conquise vers 600 avant J-C. par les Phéniciens, et la vallée du Rhône. Mais là où ils trouvaient la vigne, ils en accroissaient la surface, introduisaient de nouveaux cépages et amélioraient l'art de la vinification par exemple par l'utilisation du souffre comme antiseptique. Mais ils n'ont pas tout inventé… La fabrication des barriques était connue de longtemps des Gaulois alors que Grecs et Romains en étaient encore à manipuler les fragiles amphores de terre cuite. Rendons à César… ![]() Barque
gauloise transportant 4 tonneaux -
Musée de Trèves
Après le déclin de l'Empire romain, c'est aux moines évangélisateurs et aux communautés religieuses que l'on doit l'agrandissement des vignobles. Car il faut savoir que le vin était nécessaire aux besoins du culte, il servait de boisson, de médicament et de viatique pour les nombreux pèlerins se déplaçant dans toute l'Europe vers Rome, Saint-Jacques de Compostelle, Jérusalem… Des monastères célèbres comme CLUNY, CITEAUX, SAINT-GERMAIN-DES-PRÉS, HAUTVILLERS, KLOSTER EBERBACH (Allemagne), PONTIGNY et bien d'autres, dont la règle était prière et travail, avaient reçu des terrains, souvent en friches, incultes, rocailleux qu'ils mirent en valeur en y plantant la seule plante rentable qui voulait bien y pousser : la vigne. ![]() Céramique
- Moines viticulteurs -
Abbaye de Fonfroide - http://www.fontfroide.com
Les grands vignobles de la plupart des pays, les vins les plus cotés, les appellations les plus recherchées datent de cette époque où le travail incessant des moines, sur plusieurs siècles parfois, améliorait le choix des parcelles, le choix des cépages, les soins aux vinifications (voir les célèbres CLOS en Bourgogne). Les vignerons ont choisi pour patron saint Vincent, que l'on représente tenant une grappe de raisin dans la main et dont saint Augustin a dit : "Enivré du vin qui rend fort et chaste, Vincent triompha des tyrans qui voulaient ruiner le règne de Jésus-Christ." - fête le 22 janvier. ![]() Saint-Vincent
- Bois polychromé - XIXe s., coll. BMG
Les marchands de vin, eux, lui préfèrent saint Martin - fête le 11 novembre. Le
démantèlement de ces immenses domaines et la
sécularisation des biens du clergé lors de la
Révolution française firent passer les vignes
dans les mains de particuliers dont les plus fortunés
améliorèrent encore la surface plantée
et surtout la qualité du produit fini grâce
à l'abondante main d'œuvre qu'ils pouvaient
s'offrir. Le vignoble mosanBien
que située à la limite septentrionale de la
culture de la vigne, la Belgique eut, vers le IXe siècle,
des vignes à peu près dans chaque
région : Vallée de la Meuse, Hainaut, Brabant,
Provinces de Liège, de Namur… On trouvait la
vigne jusque dans les enceintes de villes comme Louvain et
Liège.
Remacle
Le Loup - 1740 - eau-forte représentant la ville de Huy
A gauche : vignoble emmuré du couvent des Croisiers Au centre : probablement le vignoble de Grimomont Nous
savons que les meilleurs vignes sont toujours situées en
coteaux tournés si possible, vers le sud-est ou le sud-ouest
pour un ensoleillement maximum.
On poussa donc au développement de la culture locale, ce qui permit de satisfaire les besoins propres déjà vers la fin du XIIIe siècle. Malheureusement, à peine le vignoble établi et la production plus ou moins stabilisée, apparut un changement climatique, début XIVe siècle : un temps de plus en plus froid, avec des étés frais et défavorables à l'ensoleillement et des hivers froids, rigoureux et neigeux. La vigne supporte beaucoup mais point trop n'en faut… A partir du XVIe s., on voit très nettement un ralentissement de la production de vin et de l'extension des vignes. Plusieurs facteurs concomitants accentuèrent le phénomène : plus grande facilité de se procurer les vins étrangers (la voirie étant améliorée et la sécurité des transports accrue), qualité supérieure des vins importés sur les vins locaux, attrait non négligeable de cultures maraichères plus rentables, attrait également du travail rétribué régulièrement, sinon généreusement, dans les industries métallurgique et houillère qui se développent dans la région liégeoise. Et ne parlons pas des guerres qui mobilisent et tuent des hommes et détruisent les vignes. A l'heure actuelle, il ne reste que quelques passionnés pour poursuivre cette culture historique. Tout spécialement dans la région de Huy et environs (je ne prends pas en compte ce qui se fait dans d'autres régions belges). Ces gens travaillent dur, pour un résultat aléatoire, parfois décevant. Mais ils maintiennent une tradition et un folklore qui ont leur place dans notre monde. Ce n'est pas l'appât du gain qui les pousse, mais la passion ! ![]() Etiquette
de bouteille. Huy, XIXe s.
Que soient remerciés ici, non seulement et surtout les anciens dont le nom s'est un peu perdu, mais aussi les nouveaux viticulteurs qui consacrent temps et argent à leur passion. Pour n'en citer que quelques-uns - et j'en oublie - : MM. Ch. LEGOT (1), R. GODIN, les SEBA, N. BRASSEUR, M. FOLLINI, et que les autres me pardonnent. Le vignobleIdéalement
situés en coteaux, les meilleurs vignobles
étaient également cultivés sur des
sols schisteux regardant le sud. Ce qui n'était pas le cas
pour tous et ce qui donnait des petits vins acides et de peu
d'agrément. On s'empressait d'ailleurs, quand on le pouvait
sans se faire prendre, de les couper avec des vins étrangers
plus structurés.
Afin
d'améliorer le sol on n'hésitait pas
à répandre des galets, des débris
rocheux de schiste provenant de fosses d'extraction ou de
carrières voisines.
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Dès les vendanges terminées et les travaux de vinification en cours, il faut, dès la fin de l'automne, procéder au nettoyage du vignoble. |
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Dans les terrains les plus pentus, il y a le remontage des terres lessivées par les pluies jusqu'au haut du vignoble, et cela dans des hottes qui serviront également au transport du fumier. |
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Il faut marcotter ou provigner, butter les pieds contre les rigueurs de l'hiver. |
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Ensuite la taille plus ou moins courte ou longue où on élimine les sarments superflus ou qui ont produit pour ne garder que deux yeux sur un ou deux bois (appelés courçons). Cette taille pouvait varier fortement selon la vigueur de la vigne et en prévision de la future récolte. |
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Le débuttage se fait après les saints de glace (mi-mai). |
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Après la montée de la sève au printemps, un premier labour. |
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Ensuite pour la vigne c'est le débourrage qui permet aux feuilles d'apparaître. |
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Puis la floraison, période de tous les dangers car c'est là que se décide la quantité potentielle de la récolte. Si à cette époque on a une période de gel, les jeunes pousses peuvent être détruites et les fleurs abimées en tout ou en partie. Ce qui obère évidemment la récolte, quand elle ne la ruine pas tout à fait. Les fortes pluies, ou les brouillards persistants, hélas fréquents chez nous, provoquent eux la coulure ou le millerandage, c'est-à-dire qu'ils empêchent la fécondation régulière de la fleur et mettent en péril la quantité de la récolte. |
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Supposons que tout se passe bien : après la fécondation de la fleur, c'est la formation de minuscules grappes vertes, c'est la nouaison. |
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Il faut aussi fixer les pampres porteurs de grappes sur les échalas ou les fils de fer, éliminer les rameaux et rejets superflus. C'est la taille en vert, avec l'ébourgeonnage pour ôter tous bourgeons inutiles. |
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A la mi-août, plus ou moins tôt ou tard selon le temps, l'exposition ou les cépages, c'est la véraison. Le grain de raisin qui a grossi change sa couleur vert acide pour le jaune ou le rouge puis le noir selon les variétés. |
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On pratique l'épampage et l'étêtage ou écimage pour aérer la vigne et placer les grappes à la chaleur et à la lumière. |
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Suit un deuxième labour. |
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La maturation du raisin se poursuit dans des conditions climatiques qui doivent être favorables: ensoleillement, mais pas trop violent pour ne pas créer de stress hydrique et brûler le feuillage sans lequel il n'y a pas de sucre dans les grappes. Pas de pluies trop violentes (orages - grêles qui animent et gâchent définitivement le raisin), ni trop fréquentes car le manque de soleil empêche la maturation de s'effectuer correctement. |
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Fin septembre, début octobre : les vendanges |


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De
paniers en hottes, de hottes en cuveaux, les raisins étaient
finalement amenés à la cave.
A l'époque ancienne, on foulait le raisin à pieds nus afin d'obtenir le moût clair (le jus) qui était déversé dans des tonneaux où il fermentait. Aujourd'hui, on n'utilise plus ce procédé archaïque et pas très hygiénique ; il est remplacé par des fouloirs mécaniques, voire même des fouloirs-égrappoirs qui enlèvent en même temps les rafles des grappes et permettent d'obtenir environ 70 % de moût du raisin. C'est le moût de goutte. Les parties solides sont directement envoyées au pressoir pour obtenir le liquide restant. Ce moût de presse sera mis à fermenter avec le moût de goutte. Ci-contre :
Partie d'une gravure représentant le pressoir, extraite de l' "Encyclopédie" dirigée par Diderot et d'Alembert, 1765. |
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| acétique adj | Terme de chimie. Acide acétique, acide qui est le principe du vinaigre. retour au texte |
| bonde s.f. |
1-
Trou rond par lequel on
remplit un tonneau, appelé aussi trou de bonde. 2- Le morceau de bois qui sert à boucher la bonde d'un tonneau. On dit plus souvent bondon. retour au texte |
| butter | Terme de jardinage. Ameublir la terre en pyramide autour du pied d'une plante. retour au texte |
| cep s.m. |
Pied
de vigne,
formé de 2 parties : le porte greffe et une partie
aérienne, le greffon. Le porte greffe est une vigne choisit
pour ses racines qui se développe bien dans le sol et le
greffon est une vigne choisie pour ses bons raisins. Part. Cep de vigne, insigne des centurions. retour au texte |
| cépage s.m. | Plant ou variété de la vigne cultivée. retour au texte |
| chantier s.m. | Pièce de bois sur laquelle on couche des tonneaux dans le cellier, dans la cave. ces sortes de poutres sont espacées de façon à faire reposer les extrémités des barriques et permettre le soutirage. Elles sont munies de cales amovibles pour immobiliser les tonneaux. retour au texte |
| coulure s.f. | Terme de culture. Avortement de la fleur non fécondée. retour au texte |
| décanter | Après avoir laissé déposer une liqueur, on la verse doucement en penchant le vase et séparant ainsi la partie claire, qui est au - dessus, de celle qui s'est précipitée. retour au texte |
| débourrer |
Sortir
de la bourre, en
parlant des bourgeons et particulièrement de ceux de la
vigne.
Bourre s.f. Par extension, duvet qui couvre certains bourgeons à leur naissance. La vigne a gelé en bourre. retour au texte |
| ébourgeonnage s.m. |
synonyme
de
ébourgeonnement s.m. Terme de jardinage. Opération qui consiste à retrancher une partie des bourgeons, pendant la période de végétation, à l'effet de régler la pousse de l'arbre et de déterminer la position des branches, de faire reporter sur les bourgeons réservés ou sur les fruits la séve en circulation, ou enfin de donner aux fruits, lorsque les arbres en sont chargés, plus d'air et de lumière. retour au texte |
| échalas s.m. |
Bâton
de longueur
variable auquel on attache un cep de vigne. Botte d'échalas. Fig. C'est un vrai échalas, se dit de quelqu'un qui est maigre et mince. retour au texte |
| écimage s.m. | Action d'écimer = de couper la cime des arbres. retour au texte |
| épampage s.m. | taille des tiges inutiles. Voir pampre. retour au texte |
| étêtage s.m. |
Synonyme
d'étêtement s.m. Mode d'élagage qui consiste à retrancher toutes les branches qui forment la tête d'un arbre. retour au texte |
| marc s.m. |
(phonét.
: mar
; le c ne se prononce et ne se lie jamais ; au plur. l's ne se lie pas
: des mar entassés) s. m. Résidu de fruits, d'herbes ou de toute autre substance qu'on a pressurée ou fait bouillir pour en retirer le suc. Part. Bain de marc de raisin : bain tonique et fortifiant, conseillé quelquefois par les médecins. retour au texte |
| marcottage s.m. |
Multiplication
des
végétaux par le moyen des marcottes.
Marcotte s.f. Terme de jardinage. Branche tenant à l'arbre et couchée en terre afin qu'elle produise des racines. Il se dit aussi d'une racine à laquelle on fait pousser une tige, avant de la séparer de l'individu dont elle fait partie. retour au texte |
| millerandage s.m. |
Avortement
partiel des
raisins. La grappe est constituée de grains de toutes
tailles. Raisins millerands : raisins donnant des grains très petits, en grand nombre, et dépourvus de pépins. retour au texte |
| nouaison s.m. | correspond au moment où le grain atteint la grosseur d'un petit pois. retour au texte |
| ouillage s.m. |
Action
d'ouiller,
nommée aussi remplissage.
Ouiller : Ajouter du vin de même origine à celui qui a diminué dans les tonneaux par l'évaporation et l'extravasement de l'écume lors de la fermentation. Un bon vigneron doit ouiller chaque matin ses tonneaux jusqu'à ce qu'il n'en sorte plus d'écume. retour au texte |
| palisser | Étendre les branches des arbres contre un mur, les dresser à l'aide de loques, ou de jonc, ou d'osier, ou de clous, arrangeant chaque branche avec ordre selon sa place, et lui donnant une certaine inclinaison ou la ligne droite, afin que l'arbre ait une forme régulière. retour au texte |
| pampre s.m. |
Tige
de vigne couverte de
feuilles et de grappes Part. Feston de feuilles de vignes et de grappes de raisin, qui sert d'ornement à la colonne torse. retour au texte |
| provignage s.m. | Marcottage par le moyen de provins. Provin s.m. Rejeton d'un cep de vigne destiné au provignement.retour au texte |
| rafle s.f. |
Grappe
de raisin qui n'a
plus de grains. Terme de botanique. Pédoncule central ou axe d'une grappe, principalement d'une grappe de raisin ou d'un épi. Quelques-uns disent raffe, et d'autres râpe. retour au texte |
| saints de glace | Saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais, dont les fêtes tombent au 11, 12 et 13 mai, jours auxquels, dans le centre de la France et de l'Allemagne, il se fait souvent sentir des froids insolites. retour au texte |
| sarment s.m. | Bois de l'année sur la vigne. retour au texte |
| véraison s.m. |
Moment
où le
grain gonfle et devient rouge vif ou jaune translucide. Nom donné dans le midi au travail de maturation de la grappe de raisin qui la fait passer au noir. retour au texte |
(1) Ajout au texte par la Bibliothèque de la Gourmandise :
Monsieur Charles Legot, qui avait relancé dans les années 1960 la culture de la vigne dans le pays de Huy, qui fournissait de son « Clos du Bois Marie » le restaurant « Comme chez soi» à Bruxelles, et qui présidait la société royale horticole et vinicole de Statte, est décédé en mars 2007.
Son vignoble a été repris par Messieurs Alain Dirick (déjà producteur de vins de frtuis à Verlaine), Frédéric Lepage et Marcel Mestrez (viticulteurs à Wanze) pour répondre à la demande de Madame Jenny Legot qui désirait qu'il reste dans des mains wallonnes et qui refusé diverses offres, notamment de Français.BIBLIOGRAPHIE.
Asbl
Syndicat d'Initiative d'Hermalle-sous-Huy (La
Rawète)
dans la Ferme Castrale d'Hermalle-sous-Huy