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Ni roûvî nin vosse p'tite Rawète ! Alez å martchî !


Dossier de presse 

Ferme castrale de Hermalle-sous-Huy, chaussée Freddy Terwagne 132a

le 24 mai 2009

de 9 à 18 h


montage photographique

Ni roûvî nin vosse p'tite Rawète ! Alez å martchî ! signifie « N'oubliez pas votre petite rawète, allez au marché ! » en wallon.

Pourquoi un titre en wallon ?

La presse s'est généralement fait l'écho, à la mi-février 2009, de la publication par l'Unesco de l'Atlas international des langues en danger dans le monde

Parmi ces langues, vous le savez donc, il y a le wallon parlé par 600 000 personnes dans la plus grande partie de la province de Liège, dans le Brabant wallon, la province de Namur, le nord de la province du Luxembourg, dans le Hainaut mais aussi en France dans la région de Givet et même au nord du Grand-Duché de Luxembourg.

Globalement, le wallon, affirme l'Unesco, est en danger, deuxième stade d'une échelle de cinq où 5 représente les langues éteintes.

Une analyse plus détaillée montre qu'à certains endroits, le wallon est au stade 3 (sérieusement en danger) et même pour les villages de Doncols et Sonlez quasiment au stade 5, les derniers locuteurs étant décédés dans les années 1970.

Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, affirme : 

« La disparition d’une langue aboutit à la disparition de nombreuses formes de patrimoine culturel immatériel, en particulier du précieux héritage que constituent les traditions et les expressions orales – des poèmes et légendes jusqu’aux proverbes et aux plaisanteries – de la communauté qui la parlait.  La perte des langues se fait aussi au détriment du rapport que l’humanité entretient avec la biodiversité, car elles véhiculent de nombreuses connaissances sur la nature et l’univers ».  

Il est cependant possible de stopper ce phénomène et même de l'inverser : c'est de (re)parler la langue et/ou de l'écrire...

À notre humble niveau, nous avons donc choisi de mettre le wallon en évidence.

Comme nous nous sommes toujours attachés à la préservation du patrimoine (surtout lorsqu'il est en danger – la preuve : nous tentons de sauver la Ferme castrale !), comme le nom de notre asbl est un mot wallon, comme dès le lancement de notre premier site www.gastronomica.be en 2001, nous l'avons présenté dans 4 langues (2 langues officielles belges, 1 internationale et le wallon), comme nous avons fait de même pour notre deuxième site www.hermalle-sous-huy.be dès 2003, on ne pourra dire que c'est par opportunité publicitaire que nous osons une adresse au public en wallon !

De plus notre nom Rawète, s'il fut humoristiquement choisi pour son sens dérivé [1], s'applique aussi à une ancienne pratique commerciale extrêment courante en Wallonie (voir le deuxième texte de la rubrique Citations dans gastronomica.be).  Nous jouons donc sur les mots : 

Ni roûvî nin vosse p'tite Rawète !
Nou'bliez pas votre petit supplément gratuit... ni notre association !

Alez å martchî ! Allez au marché !

Des producteurs locaux vous proposent, dans la cour fleurie de la ferme castrale, leurs productions bio, « intégrées » ou artisanales sur le thème des produits de bouche et des objets relatifs à l’art de la table, à l’écriture, au livre, au jardin.

Ces thèmes ont été choisi en rapport à ce qui se passe dans la Ferme castrale : le musée de la Gourmandise traite de la gastronomie, le musée Postes restantes de l'histoire de la Poste et de l'écriture et la grange abrite un marché de livres d'occasion.

Ces producteurs habitent et travaillent à quelques kilomètres à peine de chez vous mais restent inconnus pour beaucoup ! Or leurs produits de première qualité, leur savoir-faire et leur passion méritent réellement la notoriété !

Venez les découvrir, parler avec eux, garnir votre panier de saveurs nouvelles et gouteuses, ou d'objets qui embelliront votre logis !!

Téléchargez notre affiche

Seront notamment présents :

La Ferme Vrancken : Fraises et légumes de saison

photo de l'enseigne

C’est dans le charmant petit village d’Ossogne que la famille Vrancken cultive depuis 1990 un remarquable terroir que les fraises affectionnent tout particulièrement.  Au fil du temps, les pommes de terre et les framboises s’ajoutent à la production et, depuis 2006, les légumes du terroir cultivés par Laurent Born. Tous ces produits sont cultivés en pleine terre selon les principes de l’agriculture raisonnée (avec un minimum d’intrants) et récoltés à pleine maturité. 

Les Vrancken et Born ont mis au point un partenariat entre consommateurs et producteur sous forme d’abonnement à des paniers équilibrés et variés qui permettent de couvrir environ une semaine de consommation.  La composition du panier varie évidemment chaque semaine en fonction des légumes prêts à être cueillis.

Une formule gagnant-gagnant : le consommateur (qui verse une caution au début de la saison pour concrétiser l’engagement qu'il prend envers le producteur) bénéficie de prix avantageux et le producteur peut améliorer la planification de ses productions.

En consommant des fruits et légumes produits près de chez vous, vous soutenez des producteurs qui ont des volumes de production modestes et favorisez l’agriculture familiale locale.

Vous permettez donc au producteur de produire de manière moins intensive tout en vendant à un prix correct.

Vous retrouvez des produits de qualité qui ont du goût, cueillis à pleine maturité, quelques heures à peine avant la vente.

Vous cautionnez également des pratiques respectueuses de l’environnement. En effet, les produits vendus n’occasionnent aucune pollution due au transport sur de longues distances, à la conservation pendant de longues périodes ou au chauffage de serres.

Enfin, vous avez un contact direct avec les producteurs des fruits et légumes que vous mangez !

Ferme Vrancken, Ossogne 35a, 5370 Havelange
Laurent Born, Jardin d'Antan, Rue du Tilleul 19, 4180 Fairon

Terre à Terre : statuettes en terre cuite

photo  photo  photo

Ces artisans d'Esneux vous proposent des personnages en terre cuite, uniques et faits main.

Modelées dans l’argile, puis vidées et séchées, les statuettes sont cuites au four électrique à 900°C.  

Certaines sont laissées brutes, présentant cette belle couleur de terre rouge ; d'autres sont patinées avec des produits naturels, des pigments comme les oxydes, les terres d’ocre… liés à la caséine.
La caséine, du latin caseus « fromage », est une protéine du lait qui intervient dans la fabrication du fromage ; elle est utilisée en œnologie pour l'élaboration des vins blancs et, depuis des millénaires, comme liant de peinture.  Elle donne un film solide, dur, imperméable. 

Ceux qui désirent animer leur jardin ou leur véranda de façon particulière auront à cœur de choisir ces produits originaux, produits localement !  
Rien à voir avec les moulages plastiques made in China et vendus dans certaines « grandes surfaces »...

Pierre Ek et Maryvonne Goffin, Terre à Terre, Rue Oscar Troupin 17, 4130 Esneux.

Les Bonbons de Grand'mère : bonbons naturels aux extraits de plantes et de fruits

photo de plaques de bonbon  photo du confiseur  photo de l'étal

La confiserie débute en Europe au retour des Croisés qui rapportent du Moyen Orient la canne à sucre. Le sucre, considéré comme épice et remède, est vendu chez les apothicaires et sont usage reste limité jusqu'au la fin du XIVe siècle où se développent fruits confits, dragées, nougats. Au XVIIe, les friandises restent l'apanage des classes sociales aisées et il faut attendre l'apparition du sucre de betterave au XIXe siècle pour que la confiserie se démocratise.  
Au sucre sont mélangés des arômes et colorants naturels extrait de végétaux qui en rendent les fragments à sucer ou croquer bons, si bons qu'ils en deviennent « bonbons »...

À l'anis, la violette, la cerise, la framboise, la melon, la mandarine, la fraise, la pomme, la rhubarbe, la banane, le cassis, le coquelicot, l'orange, le citron, le coca.... 

« En revanche, je profitai passionnément du privilège de l'enfance pour qui la beauté, le luxe, le bonheur sont des choses qui se mangent; devant les confiseries de la rue Vavin, je me pétrifiais, fascinée par l'éclat lumineux des fruits confits, le sourd chatoiement des pâtes de fruits, la floraison bigarrée des bonbons acidulés; vert, rouge, orange, violet : je convoitais les couleurs elles-mêmes autant que le plaisir qu'elles me promettaient. »

(Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.)

Les bonnes ménagères n'hésitaient pas en fabriquer à la maison ; de nos jours il est rare qu'on trouve le temps d'en préparer, aussi apprécierez-vous ceux de cette entreprise artisanale, spécialisée dans la fabrication de sucre-cuits depuis 1890, qui a gardé les mêmes recettes à travers les années et cuit ses bonbons à feu nu dans des chaudrons en cuivre. 

Jadis, vous pouviez acheter ses bonbons-là au Grand Bazar de Liège. Aujourd'hui, vous les acquérez dans les marchés artisanaux comme celui-ci, ou sur commande par internet (www.bonbonsdegrandmere.be).
Outre ces friandises, vous pourrez également vous fournir au marché en cuberdons à l'ancienne et en gommes à la violette.  
Mmmm ! Les bonbons, c'est bon !

Les Bonbons de Grand'mère, BP 124, 4600 Visé.

Georgette Jacomin : objets en papier

photo de luminaires ensemble de cartes un lkuminaire-texte

Né en Chine il y a quelque 2 000 ans, le papier n'arrive en Europe occidentale qu'au XIe siècle et ne devient l'objet d'une véritable industrie qu'après l'invention de l'imprimerie. Il sert de support à l'écriture mais aussi... d'emballage.  Au XXe siècle, les États-Unis deviennent le premier producteur de papier, majoritairement forestier, et l'énorme production de papier est l'une des premières causes de déforestation de la planète.
On disait que l'ordinateur allait diminuer la quantité de papier imprimée.  En réalité, elle a augmenté !  Et la masse de papier jetée est impressionnante...
Bien entendu, le papier peut être recyclé dans les usines, mais il peut aussi l'être chez soi et servir à fabriquer des objets utilitaires ou décoratifs.

Georgette Jacomin fabrique son « papier à la cuve » en récupérant papiers périmés et chiffons, y herbes, feuilles mortes, fanes de carottes, épluchures de pommes de terre, pelures d'oignons... ce qui rend chaque feuille unique.

Elle en fait ensuite des cartes, carnets, petites boîtes, bijoux, luminaires… des masques aussi, mettant une technique ancestrale au service de son imagination. 

Georgette Jacomin fera au marché la démonstration de la fabrication de papier à la cuve et expliquera l'histoire de ce support depuis ses origines, comme elle le fait lors de stages dans les écoles et d'ateliers pour adultes.

Georgette Jacomin, Le chaudron voyageur, Rue Vieillevoie 5, 4670 Mortier.

Le Heeusschennois : apéritif d'Aubel

logo  photo des 4 bouteilles

L'apéritif est une boisson généralement alcoolisée, réputée stimulante pour l'appétit. Son usage est fort ancien : on connait le vin au miel romain, l'hydromel gaulois... Au Moyen Âge, on buvait au début du repas une boisson à base de vin et de plantes arômatiques dans un but thérapeutique mais bien agréable.  L'apéritif n'a pas toujours été alcoolisé : le Larousse ménager (1926) conseille de prendre un bol de bouillon dégraissé pour ouvrir l'appétit ! Toujours est-il que la pratique de l'apéritif s'est largement répandue en Europe dans la seconde partie du XXe siècle et que la plupart d'entre nous sacrifient volontiers à ce rite, devenu « la prière du soir des Français » comme disait le diplomate et romancier français Paul Morand.

Marcel Heusschen, après avoir travaillé pendant une vingtaine d'années dans une cidrerie, décide de créer ses propres produits et s'inspire du réceptaire qu'utilisait sa grand mère.  Il choisit prioritaiement des plantes courantes dans sa région et lance en 2005 le Heusschennois, à base de vin blanc.  Les plantes y macèrent pendant une quinzaine de jours, puis l'apéritif est sucré à la bonne densité, filtré, mis en bouteille et bouchonné. 

Il en existe 4 arômes différents qu'il vous présente dans notre marché :
- aux fleurs de sureau, qui accompagne à merveille le foie gras et les desserts.
- aux feuilles de cassis, dont on peu aussi se servir pour faire une sauce accompagnant le gibier et les viandes blanches.
- aux fleurs de tilleul et à l'écorce d'orange, qui se boit naure ou en long drink (avec 3/10 de Cointreau et un peu de jus d'orange) et accompagne aussi parfaitement le dessert au chocolat.
- « poire williams» qui se déguste en apéro, avec le dessert ou en pousse-café, dans un petit verre en chocolat.

La création devient une passion ; Marcel imagine la Heusschennoise, une bière travaillée avec son Heusschennois au sureau et en saison, il fabrique du vin de noix vertes... Un délice que vous pourrez acheter chez lui !


Marcel Heusschen, Route de Val Dieu 84, 4880 Aubel.

Passions d'O : savonnerie artisanale

photo de savon pour sols photo de savon
photo d'un autre savon

L'hygiène est la base de l'art de la table : on n'imagine pas de dresser la table dans un local répugnant, d'y poser des ustentiles douteux ni de se présenter au repas avec des mains crasseuses !


Et à la base de l'hygiène, il y a... le savon, connu déjà des Sumériens, il y a 5000 ans.
Selon les régions et les peuples, le savon a connu des compositions différentes : les Phéniciens le fabriquaient à partir d'huile d'olive et de soude végétale, les Gaulois à partir de cendres de plantes, de suif, de saindoux de sanglier ou d'huiles non comestibles ce qui leur donnait aussi un shampooing et un gel colorant pour cheveux !
À la fin du XIXe siècle, le chimiste belge Ernest Solvay parvient à synthétiser industriellement le carbonate de sodium que constitue la soude, ce qui abaisse le prix de fabrication. Le savon devient un produit de consommation courante et n'est détrôné que dans les années 1920 par les détergents, composés chimiques le plus souvent issus du pétrole.

La savonnerie artisanale Passions d'’O  entame sa 2e année d’activités et sa gamme de produits, qui s’étoffe de jour en jour, vous séduira : sans colorant ni conservant ni parfum artificiels, ils sont fabriqués dans le respect de l'environnement. Rien à voir avec les détergents industriels proposés dans la plupart des supermarchés... 

En fonction des plantes (algues, salsola, salicorne, laurier, etc.) et des matières grasses (huile d'olive, de coco, de palme, amande, etc. ) utilisées, le savon présente des propriétés plus ou moins désinfectantes, adoucissantes, hydratantes... 

Certains conviennent plus particulièrement pour les enfants, d'autres pour les personnes âgées, d'autres encore sont destinés à l'entretien ménager.

Passions d’O met aussi en bouteilles des huiles et beurres cosmétiques vierges tel que Argan, jojoba, amande douce, germe de blé et chanvre…

Les produits utilisés et vendus par Passions d’O sont créés dans le respect de l’environnement. Si vous voulez en savoir plus sur Passions d’O allez- voir sur son site passionsdo.net ou prenez un document  explicatif sur son stand. merci


Passions d'O, Chaussée de Roly 67, 5660 Mariembourg, www.passionsdo.net


Aux délices de mon enfance : produits laitiers

  photo  photo

Le bocage du pays de Herve constitue une des spécifités du nord de la province de Liège.  Une région où champs et prés sont enclos par des haies ou des rangées d'arbres formant des parcelles de tailles inégales, et où l'habitat est dispersé en fermes et hameaux.

Depuis Charles-Quint, qui leur interdit d'exporter du blé, les paysans transformèrent une partie de leurs terres en prairies et développèrent la production du fromage et du beurre, grâce surtout au travail des femmes.
Nul besoin de rappeler le célèbre Remoudou dont la recette remonte au XVe siècle, le fromage des « quatre saisons » dans lequel on incorporait dans les quatre coins épices et jus de plantes aromatiques, le « bizeù » (fromage blanc au fenouil, salé et de forme plate, séché au soleil), ou la caillebotte...

Voici 18 ans, Martine Geron et son mari reprennent l'exploitation laitière que constitue la ferme familiale. La vie va son cours et, il y a 6 mois, ils décident de se lancer dans la vente directe de produits laitiers pour diversifier leur activité et mieux répondre à l'attente de certains consommateurs. 

Martine Geron se met donc à produire, à base du lait de ses vaches, de la maquée fraîche, des fromages frais enrobés d'épices (8 sortes), du yaourt aux fruits, du beurre et différents desserts lactés qu'elle vend sous la charmante enseigne « Aux délices de mon enfance ».  

Ce nom traduit parfaitement sa volonté de produire des mets de qualité dans le respect de longues traditions fermières.  Une volonté que vous aurez à cœur d'encourager !

Martine Geron, Aux délices de mon enfance, Warrimont 168, 4654, Charneux.

Vinael : des vins belges !

Étiquette Domaine du Chenoyphoto de raisinsÉtiquette Fleur de Franchimont

Bien que située à la limite septentrionale de la culture de la vigne, la Belgique eut, vers le IXe siècle, des vignes à peu près dans chaque région : Vallée de la Meuse, Hainaut, Brabant, Provinces de Liège, de Namur… On trouvait la vigne jusque dans les enceintes de villes comme Louvain et Liège. Du XVIe au XXe siècle, cette culture s'éteint quasiment dans nos régions.  Elle renait cependant et la Wallonie possède des appellations d'origine contrôlée depuis 2004.  Voir notre article Petite histoire de la vigne et du vin pour plus d'info.

La firme Vinael vous offre la possibilité de découvrir deux produits-phares wallons : 

Les vins du Domaine du Chenoy

En 2003, Philippe Grafé, convaincu qu'il est possible d'élever des vignes dans la région namuroise, effectue sa première plantation dans le Domaine du Chenoy, comprenant des beaux bâtiments de ferme du XVIIIe siècle au milieu de 11 hectares de terres en pente de 15% exposée plein sud dont les sols argilo-limoneux peu profonds et les sous-sols rocheux de calcaire, grès et schiste conviennent parfaitement à la culture de la vigne.  D'autres plantations suivent et les efforts du viticulteur portent leurs fruits : ses vins sont labellisés AOC « Côtes de Sambre et Meuse » et « Vin de pays des jardins de Wallonie ».

La santé et la qualité des produits alimentaires orientent de plus en plus le choix du consommateur.  Il est donc utile de rappeler qu'en septembre 2008, l'AFSCA a analysé un des cépages utilisés par Philippe Grafé : aucune trace de produits chimiques ; qu'en décembre 2008, le magazine des consommateurs Test-Achat a analysé 34 vins de toutes provenances vendus sur le marché belges (dont 18 avec le label Bio) pour vérifier la présence éventuelle de résidus de pesticides et a confirmé, pour un autre cépage du Domaine, l'absence de produits chimiques...
Ceci prouve la justesse de l'objectif de Philippe Grafé : utiliser des variétés de vignes nouvelles mieux résistantes aux maladies de manière à limiter au maximum l’utilisation de traitements phytosanitaires tout en produisant des vins rouges et blancs de qualité.
Et cela doit vous inciter à déguster, rassurés, les superbes vins rouges, blancs et rosés de ce domaine wallon.

La Fleur de Franchimont

Après 5 ans de de nombreuses démarches et d'investissements, un quatuor de copains, qui avaient planché sur la production personnelle et confidentielle d'un nouveau breuvage, a réussi avec l'aide de la commune de Theux et de la Fondation Roi Baudouin, à mettre sur pied en 2000 la production et la commercialisation de vins et d'elixirs de fruits.  

La Fleur de Franchimont est un vin de fruits et de fleurs dont l’arôme vient du simple contact de fleurs sauvages délicatement cueillies mains avec un fermenté de fruits de nos régions.
La « Fleur » se boit frais (entre 5 et 8°C) en apéritif, accompagne avantageusement les entrées sucrées (foie gras, melon au jambon…) ainsi que les dessert aux fruits frais.  
Nous l'avons testée : un vrai délice auquel il vous sera bien difficile de résister !


Alain Laureys, Vinael, Rue François Bertrand 3, 4690 Bassenge

Les Ateliers de la Colline sans fin : produits écologiques pour la maison

photo de leur maison photo de produits photo de peintures

Elle est sculpteuse, il est ébéniste.  Ils partagent une même façon de vivre, un même amour des matières simples et nobles : bois, laine, chanvre, paille de roseaux, argile, chaux...
Convaincus de l'importance des économies d'énergie, ils ont construit à Hermalle leur maison en bois provenant de forêts gérées européennes, un bâtiment où l'hygrométrie est automatiquement régulée et le chauffage (aux pellets bien sûr !) est réduit par l'isolation avec laine de mouton, chanvre, paille de roseaux ou copeaux de bois et argile. Une autre façon de concevoir la construction... aussi fiable qu'en pierre ou brique !!!
Cela les a inévitablement amenés à s'intéresser aux produits écologiques nécessaires pour la protection des boiseries, la peinture des murs, l'entretien de la maison.

Rémi précise :
« On nous parle de plus en plus de la pollution intérieur de nos maisons. Cette pollution est due aux matériaux et aux produits que l’on utilise pour nos intérieurs.
Prenons les boiseries : on a souvent peur que les insectes et les champignons les attaquent, donc on croit bien faire en utilisant des insecticides, des fongicides et des vernis venant de l’industrie chimique... mais si ceux-ci tuent les petites bêtes, ils sont aussi très mauvais pour notre santé et peuvent dégager des substances nocives pendant des années.
Pour les peintures, c’est la même chose (et en plus les couleurs écologiques ne coûtent pas plus chère qu’une bonne peinture dans les commerces traditionnels) !
Dans les placards de votre cuisine, vous avez des produits de nettoyages qui dégagent même fermées de substances nocives et qui peuvent se mélanger à votre nourriture.
En somme, tous les jours nous sommes confrontés, à l’extérieur comme à l’intérieur des bâtiments, à un bon cocktail chimique qui nuit à notre santé... »

Rémi vous propose de partager son expérience et vous conseille dans le choix des produits aptes à améliorer la qualité de votre vie de votre habitation – et notamment la marque Biofa qui fabrique des produits naturels et sains en matière de protection de boiseries, d’embellissement des lieux et d’entretien domestique; la qualité essentielle de ces produits est d’améliorer le bien-être des occupants en ne nuisant pas à la santé et en respectant notre environnement.

Mais il n'en reste pas là : il vous propose aussi une peinture à la chaux fabriquée en Belgique, ce qui nous permet de rappeler combien la chaux a été utilisée depuis des siècles dans nos maisons ! En chaulage, badigeon, eau forte et patine... La peinture minérale protège les murs, est perméable à la vapeur d'eau, résiste naturellement aux moisissures, possède une adhérence exceptionnellement durable aux supports minéraux, est lavable, ininflammable et ignifuge, renouvelable à l'infini sans travail de décapage préliminaire.  Elle est particulièrement adaptée à la rénovation du bâti ancien et s'associe parfaitement aux matériaux contemporains.  Le rêve !

Et bientôt, il vous proposera des stages pour fabriquer vous-même de la peinture à l’argile, une argile qui vient de la seule carrière existant en Belgique...

Les Ateliers de la colonne sans fin, Chaussée Freddy Terwagne 47, 4480 Hermalle-sous-Huy

Les Saveurs d'Anne : Délicatesses pour tous

photo de l'étal  emballage cadeau

« Toutes les surprises du luxe, les miracles du petit four, les délicatesses les plus friandes, les friandises les plus séductrices » écrit Balzac dans Peau de chagrin en 1831. 

Selon le dictionnaire, les délicatesses sont des mets, en général sucrés, particulièrement fins et délectables.  Voici ce qui correspond totalement aux produits d'Anne Prévers ! 

Des produits « maison » qu'elle réalise en suivant les recettes d'autrefois, dans le respect des traditions de nos régions...

Ses confitures, moutardes, huiles, vinaigres, miels, bonbons, apéritifs, liqueurs... sont délicatement parfumés aux herbes et aux fruits, simplement et harmonieusement conditionnés.

Rêvez-vous de gouter des confitures de potiron, de courge ou courgette, de figue, de chataigne ou gingembre, de concombre ou de pissenlit ? de framboise-miel, pomme-cannelle, nectarine, groseille-banane, rhubarbe-abricot ?  ou une autre de ses 72 spécialités ? ou des confitures sans ajout de sucre ?

Allez chez elle !

Désirez-vous savourer des sirops de sapin, sureau, pissenlit ? des thés de reine des prés, de feuilles de myrtille ? 

Allez chez elle !

Seriez-vous tenté par de l'huile d'olive à la noix, à la lavande, au miel ? et par un petit vinaigre maison au fenouil, au quatre-fruits, à l'ail d'ours ou à la cerise pour agrémenter vos salades et vos sauces ?  

Allez chez elle !

Dégustez-vous volontiers un cuberdon en cachette ?  une liqueur de prunelle, de cornouille, d'estragon après le café ?

Allez chez elle !

Moi, en tout cas, j'y vais tous les ans au marché de la Ferme castrale et j'y fais provisions pour l'année car Anne n'habite pas la porte à côté et parce que je veux ne manquer d'aucune de ses délicatesses pendant douze mois !

Anne Prevers, Les saveurs d'Anne, rue du Woizin 3, 6990 Marenne.

De la fine gastronomie : Quiches, tartes et thés  

Quiche aux lardons gâteaux glacés moëlleux au chocolat

Axel Ewbank, fin gastronome qui vient à notre marché, ne défend que des produits exceptionnels !  Comme...

Les tartes de Françoise :
Tout a commencé en 1994, dans une minuscule cuisine que Françoise et Olivier, embaumaient d'une subtile odeur de pâte biscuitée et de crème citron pour un dîner entre amis. Voilà que venait de naître la première « Tarte de Françoise » à la sortie d'un petit four ménager de fortune. Rapidement de bouche à oreille, une clientèle de restaurants à la recherche du côté artisanal et « fait maison » s'avèrent de gourmands consommateurs de leurs produits. Ainsi, l'aspect rustique combiné à la finesse des recettes se révèlent être les clés du succès d'une petite entreprise familiale.
La carte varie selon les caprices et trésors de chaque saison (rhubarbe crumble, pêches romarin, chicons jambon, asperge persil...) tout en conservant les grands classiques (citron meringuée, chocolat dans toutes ses formes, épinards brie, courgettes saumon)...

Les Glaces de Capoue :
Si vous avez la nostalgie des crèmes glacées d'antan, celles dont les imperfections étaient synonymes d'authenticité et de caractère, si vous en avez assez des produits standardisés reproduits à l'identique des milliers de fois et si vous êtes curieux de découvrir de nouveaux métissages gustatifs, alors vous en arriverez tout naturellement à venir vous régaler chez Capoue.

Parce que notre monde s'engage inexorablement dans un processus de standardisation effrénée, la simple découverte de saveurs oubliées s'apparente peut-être déjà à de la nouveauté. Mais ce « renouveau » est seulement rendu possible par un attachement scrupuleux à une méthode traditionnelle et artisanale de fabrication qui préserve le caractère propre et brut de chaque composante naturelle (sans adjuvants).
C'est alors, et alors seulement, que s'offre la possibilité d'une innovation réelle par le métissage inattendu de ces saveurs entre elles...

L'atelier de Capoue,situé à Marche-en-Famenne, utilise des équipements modernes permettant une fabrication artisanale de haute qualité. 


Axel Ewbank, Dubble Break, rue du Vieux Moulin 10, 1331 Rosières.

Aux « vraies saveurs »  : salaisons et gourmandises

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Saveur : Qualité qui est perçue par l'organe du goût nous dit le dictionnaire.

L'être humain possède environ 4 000 cellules sensorielles situées sur la langue mais aussi sur les muscles du palais, le pharynx et même au début de l'oesophage. Le saviez-vous ?  

Aurélie Flamant vous propose l'occasion de les tester avec des produits réalisés chez elle et d'autre qui émanent de producteurs artisanaux wallons.

Vous aurez donc plaisir à découvrir des salaisons comme le collier d'Ardenne ou la noix de jambon fumée, le foie gras et les terrines mais aussi des gourmandises sucrées, gelées, confitures (à 60% de fruits cuits à feu vif en bassines de cuivre, pasteurisées et conditionnées en 330 gr), sirops (8 kg de fruits donnent un kilo de sirop sans sucre ajouté – les fruits en contiennent suffisamment – fabriqué par cycle de 30 heures ; ses sirops sont conditionnés en 25 et 250 gr)... qu'acompagnent bien d'autres produits d'épicerie fine.

Aurélie vous propose aussi de superbes paniers garnis qui peuvent constituer des cadeaux d'affaire, ou des cadeaux... tout court ! 
Et des cadeaux qui se gardent longtemps, lorsqu'on leur résiste ! Le sirop par exemple se conserve une dizaine d'années et, comme le bon vin, se charpente au fil du temps.

Aurélie Flamand, Aux Vraies saveurs, Rue des fermes 9, 4317 Viemme.


[1] Sens dérivé, plaisamment : dernier enfant né longtemps après le précédent, dernier-né qu'on n'attendait pas : les paysans de jadis auraient-ils osé imaginer que la Ferme castrale serait un jour un centre de culture et de tourisme ? – retour au texte



Sources :

Jean Haust, Dictionnaire liégeois, H. Vaillant-Carmanne, Liège, 1933.
http://portal.unesco.org


Asbl Syndicat d'Initiative d'Hermalle-sous-Huy (La Rawète)
dans la Ferme Castrale d'Hermalle-sous-Huy