| Pour la Presse >> Dossiers | |||
Marché
|
|||
Dossier de presse Ferme
castrale de Hermalle-sous-Huy, chaussée Freddy Terwagne 132a
le 24 mai 2009de 9 à 18 h![]() Ni roûvî nin vosse p'tite Rawète ! Alez å martchî ! signifie « N'oubliez pas votre petite rawète, allez au marché ! » en wallon. Pourquoi un titre en wallon ?La presse s'est généralement fait l'écho, à la mi-février 2009, de la publication par l'Unesco de l'Atlas international des langues en danger dans le monde. Parmi ces langues, vous le savez donc, il y a le wallon parlé par 600 000 personnes dans la plus grande partie de la province de Liège, dans le Brabant wallon, la province de Namur, le nord de la province du Luxembourg, dans le Hainaut mais aussi en France dans la région de Givet et même au nord du Grand-Duché de Luxembourg. Globalement, le wallon, affirme l'Unesco, est en danger, deuxième stade d'une échelle de cinq où 5 représente les langues éteintes. Une analyse plus détaillée montre qu'à certains endroits, le wallon est au stade 3 (sérieusement en danger) et même pour les villages de Doncols et Sonlez quasiment au stade 5, les derniers locuteurs étant décédés dans les années 1970. Le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, affirme : « La disparition d’une langue aboutit à la disparition de nombreuses formes de patrimoine culturel immatériel, en particulier du précieux héritage que constituent les traditions et les expressions orales – des poèmes et légendes jusqu’aux proverbes et aux plaisanteries – de la communauté qui la parlait. La perte des langues se fait aussi au détriment du rapport que l’humanité entretient avec la biodiversité, car elles véhiculent de nombreuses connaissances sur la nature et l’univers ». Il est cependant possible de stopper ce phénomène et même de l'inverser : c'est de (re)parler la langue et/ou de l'écrire... À notre humble niveau, nous avons donc choisi de mettre le wallon en évidence. Comme nous nous sommes toujours attachés à la préservation du patrimoine (surtout lorsqu'il est en danger – la preuve : nous tentons de sauver la Ferme castrale !), comme le nom de notre asbl est un mot wallon, comme dès le lancement de notre premier site www.gastronomica.be en 2001, nous l'avons présenté dans 4 langues (2 langues officielles belges, 1 internationale et le wallon), comme nous avons fait de même pour notre deuxième site www.hermalle-sous-huy.be dès 2003, on ne pourra dire que c'est par opportunité publicitaire que nous osons une adresse au public en wallon ! De plus notre nom Rawète, s'il fut humoristiquement choisi pour son sens dérivé [1], s'applique aussi à une ancienne pratique commerciale extrêment courante en Wallonie (voir le deuxième texte de la rubrique Citations dans gastronomica.be). Nous jouons donc sur les mots : Ni roûvî nin vosse p'tite Rawète ! Alez å martchî ! Allez au marché !Des producteurs locaux vous proposent, dans la cour fleurie de la ferme castrale, leurs productions bio, « intégrées » ou artisanales sur le thème des produits de bouche et des objets relatifs à l’art de la table, à l’écriture, au livre, au jardin. Ces thèmes ont été choisi en rapport à ce qui se passe dans la Ferme castrale : le musée de la Gourmandise traite de la gastronomie, le musée Postes restantes de l'histoire de la Poste et de l'écriture et la grange abrite un marché de livres d'occasion. Ces
producteurs habitent et travaillent à quelques kilomètres
à peine de chez vous mais restent inconnus pour beaucoup ! Or
leurs produits de première qualité, leur savoir-faire et
leur passion méritent réellement la
notoriété ! Seront notamment présents : La Ferme Vrancken : Fraises et légumes de saison
C’est
dans le charmant petit village d’Ossogne que la famille Vrancken
cultive depuis 1990 un remarquable terroir que les fraises
affectionnent tout particulièrement. Au fil du temps, les
pommes de terre et les framboises s’ajoutent à la
production et, depuis 2006, les légumes du terroir
cultivés par Laurent Born. Tous
ces produits sont cultivés en pleine terre selon les principes
de l’agriculture raisonnée (avec un minimum
d’intrants) et récoltés à pleine
maturité. Une formule gagnant-gagnant : le consommateur (qui
verse une caution au début de la saison pour concrétiser
l’engagement qu'il prend envers le producteur)
bénéficie de prix avantageux et le producteur peut améliorer la planification de ses
productions. En
consommant des fruits et légumes produits près de chez
vous, vous soutenez des producteurs qui ont des volumes de production
modestes et favorisez l’agriculture familiale locale.
Vous permettez donc au producteur de produire de manière moins intensive tout en vendant à un prix correct. Vous retrouvez des produits de qualité qui ont du goût, cueillis à pleine maturité, quelques heures à peine avant la vente. Vous cautionnez également des pratiques respectueuses de l’environnement. En effet, les produits vendus n’occasionnent aucune pollution due au transport sur de longues distances, à la conservation pendant de longues périodes ou au chauffage de serres. Enfin, vous avez un contact direct avec les producteurs des fruits et légumes que vous mangez ! Ferme Vrancken, Ossogne 35a, 5370 Havelange Terre à Terre : statuettes en terre cuite
Ces artisans d'Esneux vous proposent des personnages en terre cuite, uniques et faits main. Certaines
sont laissées brutes, présentant cette belle couleur de
terre rouge ; d'autres sont patinées avec des produits naturels,
des pigments comme les oxydes, les terres d’ocre…
liés à la caséine. Ceux qui
désirent animer leur jardin ou leur véranda de
façon particulière auront à cœur de choisir
ces produits originaux, produits localement ! Pierre Ek et Maryvonne Goffin, Terre à Terre, Rue Oscar Troupin 17, 4130 Esneux. Les Bonbons de Grand'mère : bonbons naturels aux extraits de plantes et de fruits
La confiserie
débute en Europe au retour des Croisés qui rapportent du
Moyen Orient la canne à sucre. Le sucre, considéré
comme épice et remède, est vendu chez les
apothicaires et sont usage reste limité jusqu'au la fin du XIVe siècle où se développent fruits confits, dragées, nougats. Au XVIIe,
les friandises restent l'apanage des classes sociales aisées et
il faut attendre l'apparition du sucre de betterave au XIXe siècle pour que la confiserie se démocratise. À l'anis, la violette, la cerise, la framboise, la melon, la mandarine, la fraise, la pomme, la rhubarbe, la banane, le cassis, le coquelicot, l'orange, le citron, le coca.... «
En revanche, je profitai passionnément du privilège de
l'enfance pour qui la beauté, le luxe, le bonheur sont des
choses qui se mangent; devant les confiseries de la rue Vavin, je me
pétrifiais, fascinée par l'éclat lumineux des
fruits confits, le sourd chatoiement des pâtes de fruits, la
floraison bigarrée des bonbons acidulés; vert, rouge,
orange, violet : je convoitais les couleurs elles-mêmes autant
que le plaisir qu'elles me promettaient. » (Simone de Beauvoir, Mémoires d'une jeune fille rangée, 1958.)
Les bonnes
ménagères n'hésitaient pas en fabriquer à
la maison ; de nos jours il est rare qu'on trouve le temps d'en
préparer, aussi apprécierez-vous ceux de
cette entreprise artisanale, spécialisée dans
la
fabrication de sucre-cuits depuis 1890, qui a gardé
les mêmes recettes à travers les
années et cuit ses bonbons à feu nu dans des chaudrons en
cuivre.
Les Bonbons de Grand'mère, BP 124, 4600 Visé. Georgette Jacomin : objets en papier
Né en Chine il y a quelque 2 000 ans, le papier n'arrive en Europe occidentale qu'au XIe
siècle et ne devient l'objet d'une véritable industrie
qu'après l'invention de l'imprimerie. Il sert de support
à l'écriture mais aussi... d'emballage. Au XXe
siècle, les États-Unis deviennent le premier producteur
de papier,
majoritairement forestier, et l'énorme production de papier est
l'une des premières causes de déforestation de la
planète. Georgette Jacomin fabrique son « papier à la cuve » en récupérant papiers périmés et chiffons, y herbes, feuilles mortes, fanes de carottes, épluchures de pommes de terre, pelures d'oignons... ce qui rend chaque feuille unique. Elle en fait ensuite des cartes, carnets, petites boîtes, bijoux, luminaires… des masques aussi, mettant une technique ancestrale au service de son imagination. Georgette Jacomin fera au marché la démonstration de la fabrication de papier à la cuve et expliquera l'histoire de ce support depuis ses origines, comme elle le fait lors de stages dans les écoles et d'ateliers pour adultes. Georgette Jacomin, Le chaudron voyageur, Rue Vieillevoie 5, 4670 Mortier. Le Heeusschennois : apéritif d'Aubel
L'apéritif
est une boisson généralement alcoolisée,
réputée stimulante pour l'appétit. Son usage est
fort ancien : on connait le vin au miel romain, l'hydromel gaulois...
Au Moyen Âge, on buvait au début du repas une boisson
à base de vin et de plantes arômatiques dans un but
thérapeutique mais bien agréable. L'apéritif
n'a pas toujours été alcoolisé : le Larousse
ménager (1926) conseille de prendre un bol de bouillon
dégraissé pour ouvrir l'appétit ! Toujours est-il
que la pratique de l'apéritif s'est largement répandue en
Europe dans la seconde partie du XXe
siècle et que la plupart d'entre nous sacrifient volontiers
à ce rite, devenu « la prière du soir des
Français » comme disait le diplomate et romancier
français Paul Morand. Il en existe 4 arômes différents qu'il vous présente dans notre marché : La création devient une passion ; Marcel imagine la Heusschennoise, une bière travaillée avec son Heusschennois au sureau et en saison, il fabrique du vin de noix vertes... Un délice que vous pourrez acheter chez lui ! Marcel Heusschen, Route de Val Dieu 84, 4880 Aubel.
Passions d'O : savonnerie artisanale
L'hygiène est la base de l'art de la table : on n'imagine pas de dresser la table dans un local répugnant, d'y poser des ustentiles douteux ni de se présenter au repas avec des mains crasseuses ! Et à la base de l'hygiène, il y a... le savon, connu déjà des Sumériens, il y a 5000 ans. Selon les régions et les peuples, le savon a connu des compositions différentes : les Phéniciens le fabriquaient à partir d'huile d'olive et de soude végétale, les Gaulois à partir de cendres de plantes, de suif, de saindoux de sanglier ou d'huiles non comestibles ce qui leur donnait aussi un shampooing et un gel colorant pour cheveux ! À la fin du XIXe siècle, le chimiste belge Ernest Solvay parvient à synthétiser industriellement le carbonate de sodium que constitue la soude, ce qui abaisse le prix de fabrication. Le savon devient un produit de consommation courante et n'est détrôné que dans les années 1920 par les détergents, composés chimiques le plus souvent issus du pétrole. La savonnerie artisanale Passions d'’O entame sa 2e année d’activités et sa gamme de produits, qui s’étoffe de jour en jour, vous séduira : sans colorant ni conservant ni parfum artificiels, ils sont fabriqués dans le respect de l'environnement. Rien à voir avec les détergents industriels proposés dans la plupart des supermarchés... En fonction des plantes (algues, salsola, salicorne, laurier, etc.) et des matières grasses (huile d'olive, de coco, de palme, amande, etc. ) utilisées, le savon présente des propriétés plus ou moins désinfectantes, adoucissantes, hydratantes... Certains conviennent plus particulièrement pour les enfants, d'autres pour les personnes âgées, d'autres encore sont destinés à l'entretien ménager. Passions
d’O met aussi en bouteilles des huiles et beurres
cosmétiques vierges tel que Argan, jojoba, amande douce, germe
de blé et chanvre… Passions d'O, Chaussée de Roly 67, 5660 Mariembourg, www.passionsdo.net Aux délices de mon enfance : produits laitiers Le bocage du pays de Herve constitue une des spécifités du nord de la province de Liège. Une région où champs et prés sont enclos par des haies ou des rangées d'arbres formant des parcelles de tailles inégales, et où l'habitat est dispersé en fermes et hameaux. Depuis
Charles-Quint, qui leur interdit d'exporter du blé, les paysans
transformèrent une partie de leurs terres en prairies et
développèrent la production du fromage et du beurre,
grâce surtout au travail des femmes. Voici 18 ans, Martine Geron et son mari reprennent l'exploitation laitière que constitue la ferme familiale. La vie va son cours et, il y a 6 mois, ils décident de se lancer dans la vente directe de produits laitiers pour diversifier leur activité et mieux répondre à l'attente de certains consommateurs. Martine Geron se met donc à produire, à base du lait de ses vaches, de la maquée fraîche, des fromages frais enrobés d'épices (8 sortes), du yaourt aux fruits, du beurre et différents desserts lactés qu'elle vend sous la charmante enseigne « Aux délices de mon enfance ». Ce nom
traduit parfaitement sa volonté de produire des mets de
qualité dans le respect de longues traditions fermières.
Une volonté que vous aurez à cœur
d'encourager ! Martine Geron, Aux délices de mon enfance, Warrimont 168, 4654, Charneux.
Vinael : des vins belges !
Bien que située à la limite septentrionale de la culture de la vigne, la Belgique eut, vers le IXe siècle, des vignes à peu près dans chaque région : Vallée de la Meuse, Hainaut, Brabant, Provinces de Liège, de Namur… On trouvait la vigne jusque dans les enceintes de villes comme Louvain et Liège. Du XVIe au XXe siècle, cette culture s'éteint quasiment dans nos régions. Elle renait cependant et la Wallonie possède des appellations d'origine contrôlée depuis 2004. Voir notre article Petite histoire de la vigne et du vin pour plus d'info. La firme Vinael vous offre la possibilité de découvrir deux produits-phares wallons : Les vins du Domaine du Chenoy La
santé et la qualité des produits alimentaires orientent
de plus en plus le choix du consommateur. Il est donc utile de
rappeler qu'en septembre 2008, l'AFSCA a analysé un des
cépages utilisés par Philippe Grafé : aucune trace
de produits chimiques ; qu'en décembre 2008, le magazine des
consommateurs Test-Achat a analysé 34 vins de toutes provenances
vendus sur le marché belges (dont 18 avec le label Bio) pour
vérifier la présence éventuelle de résidus
de pesticides et a confirmé, pour un autre cépage du
Domaine, l'absence de produits chimiques... La Fleur de Franchimont
Alain Laureys, Vinael, Rue François Bertrand 3, 4690 Bassenge
Les Ateliers de la Colline sans fin : produits écologiques pour la maison ![]() Elle est sculpteuse, il est ébéniste. Ils partagent
une même façon de vivre, un même amour des
matières simples et nobles : bois, laine, chanvre, paille de
roseaux, argile, chaux...
Convaincus de l'importance des économies d'énergie, ils ont construit à Hermalle leur maison en bois provenant de forêts gérées européennes, un bâtiment où l'hygrométrie est automatiquement régulée et le chauffage (aux pellets bien sûr !) est réduit par l'isolation avec laine de mouton, chanvre, paille de roseaux ou copeaux de bois et argile. Une autre façon de concevoir la construction... aussi fiable qu'en pierre ou brique !!! Cela les a inévitablement amenés à s'intéresser aux produits écologiques nécessaires pour la protection des boiseries, la peinture des murs, l'entretien de la maison. Rémi précise : « On nous parle de plus en plus de la pollution intérieur de nos maisons. Cette pollution est due aux matériaux et aux produits que l’on utilise pour nos intérieurs.
Prenons les boiseries : on a souvent peur que les insectes et les champignons les attaquent, donc on croit bien faire en utilisant des insecticides, des fongicides et des vernis venant de l’industrie chimique... mais si ceux-ci tuent les petites bêtes, ils sont aussi très mauvais pour notre santé et peuvent dégager des substances nocives pendant des années. Pour les peintures, c’est la même chose (et en plus les couleurs écologiques ne coûtent pas plus chère qu’une bonne peinture dans les commerces traditionnels) ! Dans les placards de votre cuisine, vous avez des produits de nettoyages qui dégagent même fermées de substances nocives et qui peuvent se mélanger à votre nourriture. En somme, tous les jours nous sommes confrontés, à l’extérieur comme à l’intérieur des bâtiments, à un bon cocktail chimique qui nuit à notre santé... » Rémi vous propose de partager son expérience et vous conseille dans le choix des produits aptes à améliorer la qualité de votre vie de votre habitation – et notamment la marque Biofa qui fabrique des produits naturels et sains en matière de protection de boiseries, d’embellissement des lieux et d’entretien domestique; la qualité essentielle de ces produits est d’améliorer le bien-être des occupants en ne nuisant pas à la santé et en respectant notre environnement. Mais il n'en reste pas là : il vous propose aussi une peinture à la chaux fabriquée en Belgique, ce qui nous permet de rappeler combien la chaux a été utilisée depuis des siècles dans nos maisons ! En chaulage, badigeon, eau forte et patine... La peinture minérale protège les murs, est perméable à la vapeur d'eau, résiste naturellement aux moisissures, possède une adhérence exceptionnellement durable aux supports minéraux, est lavable, ininflammable et ignifuge, renouvelable à l'infini sans travail de décapage préliminaire. Elle est particulièrement adaptée à la rénovation du bâti ancien et s'associe parfaitement aux matériaux contemporains. Le rêve ! Et bientôt, il vous proposera des stages pour fabriquer vous-même de la peinture à l’argile, une argile qui vient de la seule carrière existant en Belgique... Les Ateliers de la colonne sans fin, Chaussée Freddy Terwagne 47, 4480 Hermalle-sous-Huy
Les Saveurs d'Anne : Délicatesses pour tous
« Toutes les surprises du luxe, les miracles du petit four, les délicatesses les plus friandes, les friandises les plus séductrices » écrit Balzac dans Peau de chagrin en 1831. Selon le dictionnaire, les délicatesses sont des mets, en général sucrés, particulièrement fins et délectables. Voici ce qui correspond totalement aux produits d'Anne Prévers ! Des produits « maison » qu'elle réalise en suivant les recettes d'autrefois, dans le respect des traditions de nos régions... Ses confitures, moutardes, huiles, vinaigres, miels, bonbons, apéritifs, liqueurs... sont délicatement parfumés aux herbes et aux fruits, simplement et harmonieusement conditionnés. Rêvez-vous
de gouter des confitures de potiron, de courge ou courgette, de figue,
de chataigne ou gingembre, de concombre ou de pissenlit ? de
framboise-miel, pomme-cannelle, nectarine, groseille-banane,
rhubarbe-abricot ? ou une autre de ses 72
spécialités ? ou des confitures sans ajout de sucre ? Allez chez elle !
Désirez-vous
savourer des sirops de sapin, sureau, pissenlit ? des thés de
reine des prés, de feuilles de myrtille ? Allez chez elle !
Seriez-vous
tenté par de l'huile d'olive à la noix, à la
lavande, au miel ? et par un petit vinaigre maison au fenouil, au
quatre-fruits, à l'ail d'ours ou à la cerise pour
agrémenter vos salades et vos sauces ? Allez chez elle !
Dégustez-vous
volontiers un cuberdon en cachette ? une liqueur de prunelle, de
cornouille, d'estragon après le café ? Allez chez elle !
Moi, en tout
cas, j'y vais tous les ans au marché de la Ferme castrale et j'y
fais provisions pour l'année car Anne n'habite pas la porte
à côté et parce que je veux ne manquer d'aucune de
ses délicatesses pendant douze mois !
Anne Prevers, Les saveurs d'Anne, rue du Woizin 3, 6990 Marenne.
De la fine gastronomie : Quiches, tartes et thés
|
|||
|
|
|||
|
Asbl
Syndicat d'Initiative d'Hermalle-sous-Huy (La
Rawète) |